Editorial:Voici le premier numéro d'Egalité. Il s'agit du journal du peuple, par le peuple et pour le peuple. Pour contrer les forces impérialistes des bourgeois et des boyards, le peuple doit avoir un journal digne de lui, c'est la mission d'Egalité. En ces temps où les vampires de toutes espèces veulent faire disparaître les droits des travailleurs, le parti merksiste luniniste les défends. Il s'est en effet engagé pour la lutte sociale afin que cesse les inégalités de ce pays.
Politique:Les dissensions agitent la coalitionEn effet, le tout jeune Nviakov, imbus de sa personne, se voyait déjà généralissime des armées quand Sébastopol en tenue d'apparat lui a barré la route en signifiant qu'il était déjà chef des armées et qu'à ce jeu il ne pouvait en y avoir qu'un. On alors tenté de le consoler en lui proposant le rôle de général de l'armée de terre.
Pendant ce temps, le même Nviakov tentait d'envahir la province de Svetivostok à l'aide de troupes armées, persuadé que celle-ci était incapable d'assurer sa sécurité face aux manifestations de quelques fanatiques religieux arriérés. Il a fallu toute la force de persuasion de ces aînés pour lui faire comprendre que la garde républicaine avait la situation bien en main et qu'envoyer des régiments de l'armée ne ferait qu'empirer la situation.
A la Douma, c'est toujours Nviakov qui défendait ardemment des réformes impérialistes pour le compte des favorisés de la majorité. Il proposa donc de nationaliser les compagnies de transport. Il fut fortement applaudi par Iossif Mai-Maievski qui il n'y pas si longtemps a vendu les chemins de fers russlaves pour renflouer les caisses, soi-disant vides (alors qu'on avait de l'argent pour recevoir l'ultra-autoritaire Belondor). La deuxième brillante idée fut de lancer une médecine à deux vitesses. Rien de révolutionnaire puisqu'il s'agit de soigner les riches pour laisser crever les pauvres.
Et pendant ce temps, Sebastopol et ses alliés du PCD ne semblent pas ravis de l'enthousiasme débordant du sieur Nviakov.