La Sainte Russlavie

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Citation :
Traité …


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Michel Sebastopol

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MessageSujet: numéro 4   Lun 31 Déc 2007 - 18:15

LE VIGILANT





Impressions de campagne






Circuler dans la ville de Birtouta dans le Comté de Miev par cette journée, un peu trop ensoleillée pour un mois de decembre, nous met devant un véritable paradoxe. En effet, il est très étonnant de voir qu’un ancien petit village se transforme pendant quelques années seulement en une ville au semblant cachet moderne. Ainsi, de nombreuses cités sont en train de s’ériger aux alentours de cette commune située à pas plus de 100 KM de la capitale.



L’ancien village réputé pour son monastére aux 300 icones connaît aujourd’hui des chantiers de construction qui s’éternisent, un commerce informel de plus en plus prépondérant et surtout un aspect rural qui demeure incontournable par les 10 centres ruraux qui ceinturent la commune.


L'abbaye de Birtouta

Cette ruralité qui colle toujours à l’image de Birtouta est visiblement une donnée importante dans la campagne électorale pour les élections législatives. Et pour cause, l’atmosphère dans la commune est on ne peut plus électrique selon les dires des nombreux citoyens que nous avons rencontré sur place.

Climat électoral tendu

« Chaque jour, des défilés parcourent la ville de fond en comble. Les candidats affûtent tous leurs armes. Aujourd’hui, ils nous promettent monts et merveilles. Mais demain, après leur élection, ils adopteront leur discours habituel : nous n’avons aucun pouvoir, nous sommes le dernier échelon de l’administration, etc. En tout cas, cette fois-ci, la rivalité entre les partis dépasse de loin les simples discours. On y assiste souvent à des altercations entre les partisans de tout bord. Je me demande ce qu’ils nous réservent ... », relève ammi Atchoff qui croit dur comme fer que cette violence latente ne présage rien de bon pour le jour J.

Il faut dire à cet effet qu’à Birtouta les frustrations s’expriment aisément depuis quelques temps. « Nous n’avons ni une banque, ni une poste digne de ce nom ni d’infrastructures publiques à l’image d’une Municipalité comme la notre. Regardez seulement l’état de nos routes. Elles sont toutes dévastées par les multiples travaux publics dont on ne connaît même pas l’utilité !

Construire et reconstruire des trottoirs, c’est tout ce qu’elle fait notre mairie. Nous voulons le changement à la tête de notre commune, mais on ne voit pas sincèrement qui peut l’incarner », nous confie Micha, 35 ans, natif de Birtouta.

« La ville se porte bien. Allez faire un tour dans les petits villages de la région. Vous ne vous croirez jamais en 1907. Les gens vivent toujours dans une misère atroce », s’écrie de son côté Nicols Belputoff, président de comité du quartier de l’un des bourgs ruraux de la commune.


« En fait, nous les habitants de ces villages ruraux, nous sommes toujours privés de nos droits . Croyez-moi à chaque fois que nous n’adressons à la mairie pour quelques doléances, c’est toujours le même discours qui nous est réservé : vous feriez mieux de rentre chez vous au fin fond des forets. A mon avis, ces responsables des " constitutionnels" oublient facilement que nous sommes dans cette commune depuis plus de 30 ans. Mais malgré cela, nous sommes à leurs yeux que des hommes de seconde zone », explique notre interlocuteur.

Des pratiques douteuses

Pour comprendre beaucoup mieux cette déclaration, nous avons suivi notre guide dans une escapade qui nous a conduit de villages en villages explorant une autre réalité. Le pire, c’est que toute cette misère est exploitée par les partis politiques à des fins électoralistes.

Filiouka est ainsi notre première escale dans ce voyage au bout de la détresse. « Ici, vous avez plus de 40 familles qui vivent sans routes praticables, sans commodités aucunes, la poste impériale pase une fois par semaine. Mais même lorsque tout manque, les élus locaux n’hésitent pas à en rajouter une couche », révèle Naboukoff. Ainsi, selon les indications de notre interlocuteur, depuis 3 mois, en vue de la prochaine élection locale, la mairie a fermé les yeux sur des acquisitions illicites par une vingtaine de famille, étrangères au patelin.

. « Nous ne sommes plaints à la mairie pour attirer leur attention sur ces détournements de foncier, mais on nous a jamais tendu l’oreille. Pourquoi ont-ils fermé les yeux ? Et ben, nous avons trouvé récemment notre réponse : ces familles squatteuses affichent d’ores et déjà leur choix politique. Elles voteront toutes pour l’équipe sortante. Etrange coïncidence, n’est-ce pas ? », Se demande le président du quartier de Fliou.

Sur ce sujet, il serait certainement utile de relever que ce genre de pratique est monnaie courante dans la région et ce depuis le début de la compagne électorale.

Nombreux, sont en vérité les sources qui nous font état d’opérations de corruption à large échelle. Dans ce contexte, se trouvant dans le collimateur des candidats, les « villages » font l’objet d’une campagne électorale pour le moins qu’on puisse dire bien « malpropre ».

« Des candidats m’ont sollicité dans la rue pour me proposer des lots de terrains, me promettre un traitement particulier une fois élus. C’est vraiment indigne. D’autres sont allés loin en miroitant à des paysans une régularisation rapide de leur situation.
D’autres ont, aussi, à peine achevé leurs baraques dans plusieurs fermes et ils ont déjà leur carte de résidence ainsi que leur carte d’électeur. Sérieusement, je crains fort que ce scrutin soit truqué d’avance », affirme Sacha Krusoff qui fait compagne pour le D & J.

Le microcosme de la détresse

En pénétrant à Ratel, un spectacle désolant et triste s’offre à nos yeux. Les conditions de vie de ces 115 familles sont à la limite de l’inhumain.

Ici tous les efforts consentis, depuis des années pour éradiquer l’habitat précaire et les bidonvilles, ne sont guère parvenus à réduire le nombre de baraques qui enlaidissent le paysage et déshumanisent leurs habitants.

Toutes les solutions de transition adoptées depuis des années font aujourd’hui que Ratel est en train de se transformer en un véritable microcosme de détresse.


Des enfants atteints de typhoïde, des adultes asthmatiques, des enfants non scolarisés, un taux d’analphabétisme très élevé, etc., ici on ne compte, malheureusement, plus les tourments qui nous renvoie directement au moyen âge.

Dans les maisonnettes de tourbe qui parsèment le village, les habitants nous montrent comment leurs lits côtoient les nattes de leurs ânes.

Se réchauffant au feu du bois et se protégeant de la pluie sous le zinc de leurs gourbis, les habitants, d’après leurs aveux, n’ont rien à espérer de ces élections locales. Mais la réalité amère, nous rattrape rapidement. Des insultes fusent de partout et l’atmosphère dégénère. Notre présence dérange décidément les « notables » du village qui nous accuse de faire de la propagande pour le compte d’une formation politique.

Accusation que nous récusons sur le champ bien sur. Mais le climat ne s’est pas détendu pour autant et nous décidons par la suite de déguerpir des lieux de la discorde. Plus tard, à Birtouta, nos sources nous apprendront que ces « notables » soutiennent ouvertement le PARTI CONSTITUTIONNEL DEMOCRATE dont relève, notons le au passage, le maire sortant. C’est dire enfin de quoi on est capable à faire pour se maintenir au pouvoir. Quant à la misère de ces pauvres gens, elle ne sert en dernier lieu que pour bourrer les urnes. Pour eux en tout cas, le cauchemar de leur vie risque bel et bien de perdurer encore…


Dernière édition par le Lun 7 Jan 2008 - 18:03, édité 1 fois
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Iossif Maï-Maïevski

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Date d'inscription : 05/12/2006

MessageSujet: Re: numéro 4   Lun 31 Déc 2007 - 19:56

Dans les salons de la bourgeoisie libérale, on rit grassement de l'article paru dans "Le Vigilant":

" Ha Ha Ha ! Ces laquais de D&J sont inénarrables ! Guignent ils l'intelligentsia sociale-révolutionnaire avec leurs articles larmoyants !"

"Ma parole, quel cynisme, quand on sait que des municipalités misérables comme celle-là, les conservateurs en dirigent des centaines à travers le pays !"

_________________

Iossif Iossifovitch Maï-Maïevski,
Vice-président du Krasschenko Maï-Maïevski Konsortium,
Avocat,
député KD
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