La Sainte Russlavie

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Traité …


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 Manifeste de la part de Petrograd

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AuteurMessage
Sascha Petrograd

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Date d'inscription : 16/09/2008

MessageSujet: Manifeste de la part de Petrograd   Ven 19 Sep 2008 - 22:47

Depuis bientôt plusieurs jours Petrograd œuvrait sur un texte l’étant fort important. C’était rien d’autre qu’un simple manifeste avec l’idée de révolutionner la révolution socialiste. Il avait du apprendre que le mouvement communiste perdait de la vitesse, peut être pas en électeurs mais idéologiquement car ses dirigeants se montrait par une passivité dénonciable. Ils promettaient la Grande Révolution mais ne sachant pas où commencer, ils se perdaient dans des mots vides. En plus ils n’avaient aucun sens pratique, ils croyaient qu’on peut révolutionner une société d’un jour au lendemain ignorant qu’il faut passer par des étapes bien précises en prenant beaucoup de temps et aussi de la modération. Voila, la raison pourquoi il fit ce manifeste qui avec un peu de chance pourra mettre la pierre de base pour cette révolution sociale sans verser de sang. Petrograd était totalement convaincu par le Communisme mais il savait aussi qu’il fallait pas se faire aveugler et agir de manière prudente pour éviter de provoquer un désastre pouvant à jamais empêcher cette révolution sociale. Voila pourquoi il fit publier le suivant manifeste.

Ier Manifeste sur le Socialisme


Prologue

Depuis bientôt deux ans le Socialisme est entré en jeu dans la Russlavie. Et qu’elle est le résultat ? Rien, car ceux qui prétendent défendre les valeurs communistes les ont trahis par leurs actes de violence inutiles en temps de paix et par leur passivité en temps de guerre. Pour les autres, ils se nomment socialistes mais ils sont bien loin de l’idéal communiste qui prévoir la fin des classes et l’établissement d’un monde meilleur, égal pour tous et prospère. Si les uns, défende l’Idéal d’une manière barbare, les autres se sont éloignés de lui. En résumé, le Socialisme est entra de perdre, oui, car il est discrédité par les uns comme par les autres.

La Vraie Révolution

Le Père du Socialisme, Merx, avait clairement énoncé que pour permettre la fin de la misère ouvrière et l’établissement d’une société sans exploiteurs et exploités il fallait atteindre ce but par la force d’une révolution. Les esprits les plus perfides ont vus dans ce message qu’un appel de prendre les armes pour anéantir toute opposition par la force sans prendre en compte que ceci pourrait s’avérer insuffisant. La force brute à échoué comme nous avons vu et la démocratie avec car la force à discrédité le Communisme dans l’hémicycle politique. Voila pourquoi il faut chercher un autre moyen, une nouvelle épée pour faire la Révolution. Il faut que le Socialisme fasse cette révolution non par la violence mais par l’exemple. Oui, car en démontrant au Monde Capitaliste que le modèle social est non seulement plus équitable mais aussi plus efficace, le Capital devra se rendre plus tard ou plus tôt face à une classe ouvrière éclairée par la démonstration la plus simple. Voila pourquoi le Socialisme doit quitter les hémicycles pour montrer par l’exemple au Monde la supériorité de l’Idéal. La vraie Révolution sera fait par les actes, oui, mais pas par ceux de guerre.

La Mort du Capitalisme

Le Capitalisme vit de l’exploitation du prolétariat, sans cette exploitation il n’est rien et donc pour que le Capitalisme disparaisse de cette Terre, il faut que le prolétariat ne soit plus soumit à leur exploitation. Comment faire ? En premier temps en créant un nouveau Capital, un Capital à pied égal au Prolétariat, un Capital qui n’amasse pas la plus grande partie des richesses produites par le Prolétariat mais qui le partage équitablement avec lui. Quand le Capital et le Prolétariat auront atteint le stade d’égalité, alors là, le Socialisme sera en place. Pour atteindre ce but il faut faire disparaitre les classes dans l’usine, car il est vain de vouloir abolir les classes dans toute une société si on ne commence pas par la plus petite unité sociale qu’est l’usine. Pour ceci il faut que tout le monde, égal son titre, soit payé exactement de la même manière, à la même hauteur et sous les mêmes critères. Il faut finir avec des patrons s’enrichissant en une heure d’une somme égal au salaire mensuel que l’ouvrier travaillant quelques mètres plus bas. Que patron et ouvrier gagnent la même somme au même laps de temps.

Aussi faut-t-il qu’on récompense la fidélité, donc plus un travailleur aura consacré d’années dans une même usine, plus haut devra être sa rémunération. Ainsi l’ouvrier de vingt ans d’expérience gagnera plus que le jeune directeur. De ce fait, tous resteront à pied égal, quelque soit leur charge dans l’usine mais seront récompensés pour leur fidélité et leur expérience.

Naturellement, il faudra aussi que les heures de travail soit mit à même pied. Finit les sept jours comme est écrit dans les livres qu’on prétend saint. Dieu est mort et donc il n’y a aucune raison de maintenir un système qui est totalement inefficace aux temps modernes. L’introduction des trois jours est que juste, car trois est le chiffre de l’harmonie et avec trois jours, toute la société connaitra un nouveau élan. Que pendant un de ses trois jours un tiers des travailleur se repose car c’est leur bon droit et un travailleur reposé travaille pour cinq, qu’un second groupe s’ offre à des travaux légers d’utilité commune et que le dernier tiers fasse le grand travail fièrement. Ainsi changeant chaque groupe chaque jour de tâche pendant ses trois journées, toute l’usine gagnera des travailleurs reposés et une production ininterrompue trois jours sur trois.

Aussi ne faut-t-il pas oublier que l’homme n’est pas une bête. Le Socialisme veut le bonheur de l’ouvrier au détriment de la cupidité des patrons et c’est ainsi que tout ouvrier ne devra pas être forcé à travailler plus que huit heures par jours. Si son cœur, noble et travailleur, désir de travailler d’avantage, qu’il le fasse et qu’on le paye comme si ceci aurait été fait pendant les huit heures.

Également il faut que l’usine devienne un lieu de vie à la place d’un lieu de mort. Que les travailleurs chante et parle car l’usine sociale n’a pas à craindre l’échanges d’opinions. Qu’on enlève cette muselière que le Libéralisme mit aux ouvriers pour mieux les exploiter. Aussi fait-t-il que l’égalité ne se ressente non seulement dans le gain mais aussi dans l’apparence, que directeur et ouvrier portent les mêmes vêtements et se parlent avec le même titre car il ne soit point qu’un soit vêtu d’or et l’autre de laine. Que l’usine bâtit aussi lieu d’enseignement, de sommeil et se guérison car le bien du travailleur sera aussi le bien de l’usine. Qu’on les sortes des cloaques et qu’on donne aux travailleurs des habitations digne de ce nom, qu’on enseigne à leurs enfants à lire et écrire pour que les enfants puissent surpasser leurs parents et aussi qu’on offre guérison aux malades. Voila les charges de l’usine sociale car elle doit devenir le cœur de la société moderne et prendre en charge ses devoirs de lieu de vie.

Mais ceci ne sera pas suffisant pour accomplir l’introduction du Socialisme. Aussi faudra-t-il que l’usine prenne en charge les assurances diverses envers les travailleurs que ceci soit d’accident, de maladie ou d’âge. Car seul un Prolétariat prospère et assuré peut assurer la continuité de l’usine. Il est vain de croire de pouvoir tirer profit de la misère d’une classe sociale étant le fondement de la nation.

Épilogue

Si dans une seule usine, ces conditions seraient réunit, alors le Socialisme aura fêté sa première vraie victoire. Si dans toutes les usines de notre nation, ceci serait le cas, alors la révolution de toute la société russlave vers le Socialisme sera qu’une question de temps. La victoire du Socialisme est possible, si nous donnons l’exemple. Pas avec des armes mais avec la révolution depuis la base que sont les usines. Ceci achevé, le Capital et la Prolétariat vivront en harmonie un avec l’autre ayant chacun sa part de la richesse sans qu’aucun doive souffrir misère. Une fois ce pas franchit, les portes vers un monde meilleur, égal et prospère seront ouvertes. La Révolution du Sang à échouée, place à celle de l’Exemple. Marchons et allons-y ! Allons construire ces usines sociales pour démontrer à toute la nation la supériorité de l’idéal socialiste et pour ainsi forcer les patrons orgueilleux et gras de richesse de suivre notre exemple.

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