La Sainte Russlavie

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Excellences, Altesses, messieurs et mesdames.



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 La Noblesse Russlave

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Alexandre III



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Age : 36
Localisation : Palais Impérial - Gornograd
Date d'inscription : 17/04/2006

MessageSujet: La Noblesse Russlave   Jeu 9 Oct 2008 - 5:38

La difficulté à définir la noblesse provient du fait que les réalités sociales, politiques et culturelles de cette population ont évolué, changeant le contenu de la noblesse, sans en changer la nature : une aristocratie dominant et encadrant la société et jouissant de privilèges divers.

Cependant, l'idée que l'on se fait de la noblesse est aujourd'hui largement conditionnée par la société d'Ancien Régime, héritière de la noblesse médiévale. Cependant, si la seconde provient bien de la première, la société médiévale n'est pas la société d'Ancien Régime, et la noblesse ne peut se définir au Moyen Âge comme elle se définit à l'époque moderne.

Au XIIIe on observe une progressive fusion des valeurs chevaleresques et aristocratiques, notamment à travers le roman courtois. Mais cette littérature témoigne également des frustrations sociales des chevaliers, encore considérés comme des serviteurs de l'aristocratie.

À la meme époque, les archives permettant de connaître la population "noble" ou aristocratique sont d'origine ecclésiastique et écrites en latin. Les miles des archives sont considérés comme nobles. Ce terme se traduit pas seigneur. La noblesse est donc essentiellement liée à l'encadrement féodal

Un autre cas ne laisse pas d'ambiguïté sur le caractère nobiliaire d'une personne, ce sont les cas d'annoblissement par lettre royale. En récompense de services rendus certains membres de l'entourage du roi se voient anoblis, et ce avant même que la couronne n'ait clairement défini les privilèges de la noblesse. La plupart sont originaires de familles bourgeoises et, ayant pu étudier le droit, sont entrés au service du roi, à des charges plus ou moins importantes. Leur noblesse ne se transmet pas toujours, car les générations suivantes doivent pouvoir vivre noblement, c'est-à-dire disposer de fiefs, et participer à l'armée féodale et/ou au service du roi. Ainsi de la même façon que l'on pouvait devenir noble, en vivant noblement, on pouvait perdre sa noblesse en cessant de vivre noblement. Le statut nobiliaire ou aristocratique est donc moins un statut juridique, qu'un statut social relativement mouvant.

Depuis la Révolution et donc la chute de l'Ancien Régime, la noblesse n'a plus de droits particuliers dans les instances de l'État et n'a plus aucun privilège, sinon le droit de porter le titre de noblesse transmissible de père en fils. Le roi fait des nobles à volonté ; mais il ne leur accorde que des rangs et des honneurs, sans aucune exemption des charges et des devoirs de la société.

La hiérarchie des familles se faisait notamment sur la base de critères tels que :

-l'ancienneté de la famille (noblesse immémoriale, noblesse d'extraction chevaleresque, etc.),
-l'illustration (personnages s'étant distingués au cours de leur vie),
-les alliances (qualité des familles nobles épousées),

Un seul membre de la famille titrée : l'aîné (que l'on nomme "chef de nom et d'armes") a vocation à porter le titre familial. Les cadets adoptent généralement le même titre en intercalant leur prénom, entre le titre et le "nom de terre" auquel est attaché le titre. Il s'agit là d'un titre, dit "de courtoisie", dépourvu de valeur nobiliaire légale et réservé à un usage mondain.

Certains domaines de la vie publique ou économique sont proportionnellement surreprésentés par des gens issus de la noblesse : nombreux cadres dans le corps diplomatique, l'armée et d'autres secteurs de l'administration, ainsi que dans la haute finance. On en retrouve aussi plus qu'ailleurs dans les relations publiques, certains domaines culturels, comme la conservation du patrimoine et même la mode, où le port d'un nom aristocratique est considéré comme un avantage et un gage de savoir-vivre. Les nobles ont parfois une vie sociale riche dans le but de favoriser leurs réseaux de sociabilité et d'entraide. Quand ils en ont les moyens financiers, ils se côtoient et s'invitent souvent à l'occasion de dîners, de bals ou de rallyes. Les plus huppés d'entre eux organisent des soirées au profit d'une œuvre de charité, avec un droit d'entrée très cher et une tombola. Il existe par ailleurs des associations ouvertes exclusivement à des personnes nobles.

La chevalière

Elle est portée en Russlavie par les hommes à l'annulaire de la main gauche (avec l'alliance s'ils sont mariés), contrairement à l'usage dans d'autres pays du micromonde où elle est portée à l'auriculaire de la main droite (Lénasia, Zollernberg...) ou gauche (CSH et Ys). En revanche, les femmes la portent toujours à l'auriculaire.

Il existe plusieurs modèles : ovale, tonneau, ronde, carrée, etc. Les armoiries de la famille y sont représentées et sont « timbrées », c'est-à-dire surmontées :

soit d'une couronne si la famille posséde un titre de noblesse (la forme de ces couronnes varie en fonction du titre porté),
soit d’un heaume (casque) d'écuyer, symbole de la chevalerie, pour celles qui ne possédent pas de titre de noblesse. Néanmoins, beaucoup d'entre eux ajoutent aujourd'hui une couronne à leurs armes.
Tous les nobles non-titrés sont écuyers, mais ce « titre » ne se porte pas. Par contre, ces nobles non titrés ont droit à l'appellation désuète de « Messire » suivie du seul patronyme pour le chef de famille, et du prénom et du nom pour les autres membres de la famille.

Les roturiers (personnes non nobles) ne peuvent avoir sur leur chevalière qu’un simple écu ou leurs initiales sous peine d'usurpation de noblesse s'ils affichent un heaume ou une couronne. Cependant, la règle selon laquelle le heaume et la couronne sont réservés à la noblesse n'a jamais été suivie. De même, l'usurpation de titre n'a jamais été réellement punie. En CSH tous les citoyens peuvent porter des armoiries surmontées d'un heaume.

La chevalière peut se porter en baise-main (pointe de l'écu vers l'extrémité des doigts) ou en bagarre (pointe de l'écu vers l'intérieur de la main). Il est de plus en plus courant de la porter en bagarre. Toutefois en Russlavie les familles nobles suivent plutôt la tradition voulant que seules les personnes dont le cœur est pris la portent ainsi, montrant ainsi qu'elles ne sont pas libres.

Et si porter une chevalière n’est pas gage de noblesse, ne pas en porter n’est pas gage de roture, car beaucoup de nobles n'en portent pas, le plus souvent par discrétion ou refus d'être catalogués comme tels.

_________________

Sa Majesté Impériale Alexandre III
Tsar de toutes les Russlavies
Souverain des Protectorats de l'Empire
Protecteur de la foi Cathodoxe-Orthodique
Assassiné le 10 juin 1909
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