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 A Tougoulym, capitale des Cosaques...

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Feodor Pojarski

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Nombre de messages : 389
Date d'inscription : 06/09/2008

MessageSujet: A Tougoulym, capitale des Cosaques...   Jeu 11 Mar 2010 - 12:25

Chez les Cosaques du Don…

Chez les Cosaques du Don, on parlait aussi de réforme agraire. Mais d’une manière bien différente. La situation du Don était en fait l’exact contraire des autres protectorats. La politique bien particulière des Tsars dans la région avait eu pour objet et pour résultat de créer une classe de petits propriétaires nombreux et prospères, émaillée de quelques grands latifundiaire descendants des anciens Hetmans, dans l’idée que si les Cosaques étaient à la fois soldats et propriétaires, leur loyauté aux Empereurs serait acquise une bonne fois pour toutes. Les Tsars ne s’étaient pas trompés. Les Cosaques étaient devenus le rempart de l’Empire contre les Turcoses et les khans tatars. Ensuite, ils s’étaient mués en impitoyables chiens de garde de l’Autocratie.

Partout ailleurs, une minorité de colons russlaves, associés à l’aristocratie locale, contrôlait la terre et exploitait la populace indigène. Ici, c’était rigoureusement le contraire. Le peuple cosaque contrôlait la terre et le commerce, tandis que les colons russlaves, courbés sur leurs maigres lopins de terre dans le nord du protectorat, étaient l’objet de mille vexations, et ne pouvaient attendre aucune aide des autorités russlaves, qui prenaient bien garde de ne pas empiéter sur la sacro-sainte autonomie cosaque, renouvelée par les Tsars successifs lors de leur avènement.

Mais cet âge d’or était menacé. La République avait refusé de garantir l’autonomie cosaque. L’arrivée imminente du gouverneur nommé par Murasibirsk faisait craindre le pire aux clans. C’est pourquoi le Kroug, le conseil des clans cosaques, s’était rassemblé à Tougoulym-sur-Don, pour ce qui serait peut-être sa dernière session.

Comme toujours quand la peur et l’incertitude s’insinuent dans les cœurs, les délibérations furent empreintes de violence et d’extrémisme. Une minorité de cosaques parla en faveur du compromis et de la soumission à la République. Ils faisaient valoir avec prudence et pragmatisme que la République n’avait encore rien entrepris, dans les faits, contre les Cosaques, et qu’en tout état de cause, une révolte était vouée à l’écrasement.

Mais la majorité développa un nationalisme extrême et hystérique. Un participant demanda que l’on chasse immédiatement tous les non-cosaques de la région, et qu’on leur prenne leurs terres. Un autre s’emporta, estimant que c’était encore trop clément : il proposa de massacrer tous les Russlaves, afin que plus jamais un des leurs ne s’aventure en terre cosaque. Tous étaient d’avis que la nation cosaque devait devenir un Etat indépendant. Les plus jeunes rêvaient d’une république socialiste et agraire, tandis que les plus vieux et les grands propriétaires soutenaient la création d’un Hetmanat électif.

Autant dire qu’au milieu de ces discussions débordantes d’un nationalisme fanatique, l’annonce de la « décision populaire du peuple russlave » fit l’effet d’une bombe. Il était évident que la minorité russlave n’avait aucun moyen d’appliquer cette décision et de s’emparer des domaines des grands propriétaires cosaques. Néanmoins, le Kroug ne s’arrêta pas à ce détail. On décréta immédiatement une « croisade nationale » contre les parasites russlaves. Des sotnia de cosaques entreprirent de massacrer les colons russlaves et de prendre leurs maigres lopins. La ville de Tzarinopolk, où vivait une importante colonie russlave, fut mise en état de siège. Des bandes de cosaques s’aventurèrent jusque dans ses banlieues, massacrant les ouvriers russlaves et violant les bourgeoises.

Néanmoins, le Kroug ne voulait pas d’un affrontement ouvert avec la République. Ces crimes ne devaient être qu’un coup de semonce, une démonstration, et furent vite suspendus. Par contre, le Kroug publia un « Manifeste Universel » dans lequel il affirmait solennellement que toute réforme agraire était inapplicable dans « l’Hetmanat du Don », en raison de « l’antique et sacrée autonomie du peuple cosaque ».

_________________
Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
Colonel du 1er Régiment cosaque "Révolution & Etat de droit"
Commandant du Corps Expéditionnaire Russlave au Kolozistan
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