La Sainte Russlavie

Micronation inspirée de la Russie tsariste des années 1900
 
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Excellences, Altesses, messieurs et mesdames.



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 Audience au Palais

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Feodor V. Pojarski



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MessageSujet: Audience au Palais   Sam 30 Oct 2010 - 21:18


Le prince Pojarski pénétra dans le vaste palais et se fit annoncer. Il devait absolument s'entretenir avec le Régent. Quelle n'avait pas été sa stupéfaction ce matin, en apprenant par les journaux qu'un corps de troupe allait être envoyé dans une contrée lointaine dont personne n'avait jamais entendu parler ! Selon Pojarski, cette décision était complètement irresponsable: alors que l'Armée russlave continuait de se désintégrer dans l'absurde campagne kaukazienne, et qu'Erfuz était toujours aux mains des Turcoses, le Régent ne trouvait rien de mieux à faire que d'impliquer la Nation dans une crise étrangère potentiellement explosive. Pojarski le savait, depuis ses entretiens avec plusieurs hauts gradés: l'Armée Russlave était au bord de l'écroulement, l'armement manquait, l'indiscipline régnait, la chaîne de commandement était brisée, depuis que les officiers démocrates et républicains avaient été priés de laisser la place à des généraux tsaristes revenus d'exil: bref, si la Russlavie se trouvait engagée dans une nouvelle guerre, elle la perdrait à coup sûr. Et dire que certaines rumeurs faisaient état de mouvements de la flotte noordzeelandaise au Nord... Pojarski en frémissait.

Sans rien lui dire, on le fit attendre dans une antichambre richement décorée. Pojarski songeait que le Régent n'était peut-être même pas là: il apparaissait et disparaissait de manière complètement anarchique et presque diabolique. Pojarski n'avait que rarement connu la peur, mais cet homme là, ce vieux podagre maléfique, le mettait vraiment mal à l'aise.

Rectifiant son uniforme, le Prince entreprit de passer en revue les flatteries qu'il devrait adresser au Régent avant de pouvoir faire entendre que sa politique étrangère était une grossière erreur. L'entrevue s'annonçait délicate...

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Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: Re: Audience au Palais   Dim 31 Oct 2010 - 22:26

Depuis son accession au trône de Russlavie, Ozy se promenait de gauche à droite afin de rassurer les populations locales et diriger un gouvernement minceur. Il tentait de renforcir l'armée impériale et de renouer des contacts d'autres micronations. Le lustre et la gloire ternit de l'empire devait à nouveau briller par son excellence. C'est ce que le Grand-Duc s'empressait de faire depuis maintenant deux semaines. Les résultats semblaient pour le moment mitigés, mais il ne lâcherait pas tant qu'il y aurait une lueur d'espoir. Il avait envoyé le général Krassbulov, maintenant maréchal d'empire, au confin du micromonde dans le Siegburg-Helzonie afin de préparer une mission commercial plus ou moins ouvertement. Il fut assez surprit à son bureau lorsqu'on lui fit part que le Prince Pojarski l'attendait.

Faites-le entrer dans le bureau bleu, je vais le rejoindre dans quelques instant, Igor.


Ozy écrasa son cigare, ramassa ses documents, vida le fond de son verre de vodka et jeta un dernier coup d'oeil sur la table pour voir s'il n'avait rien oublié. Il prit le grand escalier, monta les marches lentement en prenant son temps et arriva en haut droit devant la porte. Il la poussa et sourit en voyant Fedor assis confortablement devant l'un des deux fauteuils face à la cheminé.

Que puis-je pour vous Pojarski? Quel bon vent vous amène dans mon palais? J'ai lu dans le journal que vos affaires semblaient tournés au mieux. Allez racontez-moi tout!
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Feodor V. Pojarski



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MessageSujet: Re: Audience au Palais   Dim 31 Oct 2010 - 22:44


Le prince approuva sagement:

- Oh, effectivement, les choses vont bien. Pour le pays tout entier, d'ailleurs. Nous aurons bientôt fini de purger l'administration de ses éléments merksistes: partout, nous installons des tsaristes fidèles ou des ex-républicains suffisamment malins pour savoir de quel côté le vent a tourné... Nos juristes planchent actuellement sur une nouvelle loi électorale, afin d'obtenir lors des futures élections une douma favorable au pouvoir: nous allons découper les circonscriptions électorales de façon à favoriser les grands propriétaires terriens au détriment des moujiks et, dans les villes, les quartiers bourgeois au détriment des faubourgs prolétaires.

J'ai appris que de vôtre côté, vous ne ménagiez pas vos efforts pour reconstruire l'Armée, afin qu'elle retrouve sa splendeur déchue...


Le prince laissa passer un temps, prudent:

- Ce qui est un objectif louable, et indispensable, même: n'oublions pas que nous avons toujours une guerre sur les bras dans le Kaukaze, que les Turcoses tiennent Erfuz, et que depuis l'écroulement de notre Marine, les Noordzeelandais rivalisent d'insolence... Ce serait dommage que quelque opération inconsidérée dans un pays étranger compromette votre patient travail de reconstruction militaire, n'est-ce pas, Votre Altesse ?


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Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: Re: Audience au Palais   Dim 31 Oct 2010 - 23:06

Pojarski était extrêment mielleux dans ses propos tenu envers le Régent. Ozy s'en méfiait, il doutait fortement que ce prince ait une quelconque sympathie pour quelques soldats.

En effet Fedor, j'ai pour but de reconstruire l'armée de long en large. J'ai commencé a réintégré dans le Haut Commandement, les anciens généraux Tsaristes de Nicolas 1er. Ceux-là même qui avait gagnés tant de guerres et maintenu le micromonde dans la terreur des Armées Impériale. J'ai mit plus de 15 milliards dans l'ajouts d'effectifs et de soldats dans la Grand Armée. L'unité de l'Empire de Russlavie sera maintenu par une très forte présence de militaires aux quatre coins du pays. Il n'est plus question que nous soyons mou face à l'ennemi. Je veux voir tous les merksistes de Russlavie enfermés derrière des barreaux ou cachés de frayeur dans les sous-sols de leur datcha.


Ozy frappa de son poing viollemment sur la petite table qui séparait les deux fauteuils.


Nous allons écraser le Jaton une bonne fois pour toute. S'il le faut, nous enverrons cent mille soldats sur le front du Kaukaze. Je veux voir la tête de Nagano accroché au bout d'une perche ensanglanté! Pour ce qui est de la Turcosie, ce pays est tellement arrièré que nous les avons laissé tranquille par bonté et pitié. Le sultan turcose rampera bientôt à vos pieds, Pojarski, pour vous supplier de le laisser en vie.


Il prit le tissonnier et brassa un peu les bûches du foyer afin de rariver les flammes. Elles se réflétaient dans les yeux du Régent qui semblait sortir des enfers.


Pour le Siegburg-Helzonie, le Maréchal Krassbulov vient de nous informer que nous avons conclu une entente commerciale de plusieurs milliards de RR pour la ventes d'armes à la Corporation Novronev.
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Feodor V. Pojarski



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MessageSujet: Re: Audience au Palais   Dim 31 Oct 2010 - 23:16


- Une entente commerciale ? Voilà qui est fantastique ! J'ai entendu dire que la Chichburge-Etnazie (le prince n'était pas très sur de l'orthographe) pourrait devenir un partenaire commercial très profitable pour y exporter notre grain et notre industrie lourde...

Soudain le ton du Prince se fit plus sec:

- Mais j'ai aussi entendu dire par l'Amiral Mansourov, du GQG, que vous avez envoyé un corps expéditionnaire vers ce pays. Vous avez sans doute l'intention d'intervenir dans leur guerre civile ? C'est un pari qui peut rapporter gros: si nous soutenons le gagnant, nous nous ferons un allié fidèle... Mais si nous misons sur mauvais cheval, en revanche... Croyez-vous vraiment que notre Empire puisse prendre le risque d'entrer dans un second conflit armé ?

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Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: Re: Audience au Palais   Lun 1 Nov 2010 - 0:10

En fait, nos troupes sont actuellement en train de débarquer dans la ville de Holtereau. Elles seront environ de 5 000 soldats plus les officiers. Tant qu'à être sur place, j'ai prit la décision de tâter le poul de la ville et de voir s'il n'y avait pas des opportunités commerciales.

Le prince semblait manquer d'éducation sur certain facette de sa vie, mais reste qu'il devenait jour après jour un précieux allié pour la conservation du pouvoir.


Nous n'aimez pas jouer le tout pour le tout Pojarski? Moi j'ai toujours été comme ça. J'ai confirmé à la faction monarchiste que la Russlavie serait prêt à aider l'empreur à gagner le pouvoir s'il avait besoin de nous. Actuellement, ils ont signés une trêves et nos soldats ne feront donc rien. Vous savez, ils ne sont qu'un très petit nombre... Si nous les perdions tous ce ne serait pas si terrible. Nous pourrions toujours nier avoir eu connaissance de ces faits et affirmer que c'était l'oeuvre Loughinine qui dans un moment de délire avait demandé à ce corps expéditionnaire de sauver la veuve et l'orphelin en S-H.


Ozy se pencha pour ramasser un décret impérial qu'il avait signer plus tot dans la journée. Il allait faire plaisir au Prince Pojarski.

Prince, voici un document attestant de votre nouvelle nomination officielle. Mes félicitations, vous voilà maintenant Premier-Ministre de Russlavie et Généralissime des Armées Impériales. Vous recevrez un salaire officiel de 3 millions de RR par mois. Je veux qu'ensemble nous prenions en main la guerre du Kaukaze. Laissons le Maréchal Krassbulov s'arranger avec le S-H. Plus celui-là est loin du pouvoir et mieu nous nous en porterons. C'est un être particulièrement dangeureux car il est respecté dans l'armée.
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Feodor V. Pojarski



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MessageSujet: Re: Audience au Palais   Lun 1 Nov 2010 - 1:04


Le prince se plia en deux, en une courbette particulièrement réussie, murmurant vaguement:

- Votre Altesse, c'est un si grand honneur, je ne brlmbrlmgn...

C'était une superbe promotion, il n'y avait pas à tortiller. En fait, c'était surtout le poste de Généralissime qui était intéressant: celui du Premier Ministre était en effet très symbolique: il n'y avait pas de gouvernement. Le Régent s'entourait de dizaines de conseillers spéciaux, mais omettait sagement de nommer des ministres, afin d'éviter de voir son pouvoir concurrencé par un quelconque conseil impérial: en recevant chacun de ses conseillers séparément, il conservait la mainmise sur les rouages du pouvoir. En tant que Premier Ministre, Pojarski n'aurait donc pas grand chose à faire: néanmoins, le titre était toujours valorisant, et lui permettrait de se faire connaitre et respecter à travers le pays. D'autre part, le Régent lui faisait implicitement comprendre que le domaine des Affaires Etrangères, et plus particulièrement la question de la S-H, lui étaient strictement réservés, et que le prince Pojarski n'avait pas à s'en mêler.

Par contre, aux Armées, le prince Pojarski avait du pain sur la planche. L'armée était dans un état de délabrement avancé, et, un moment, Pojarski se demanda si le Régent ne l'envoyait pas à la Stavka dans l'espoir de le voir se faire massacrer à coups de baïonnettes lors d'une mutinerie: la chose n'était pas rare. Avant d'imaginer une reprise de l'offensive contre les Jatonnais, de gros efforts devaient être réalisés en matière d'intendance, de logistique, de communications, et, le plus important, de discipline.

Mais surtout, Pojarski ne connaissait pour ainsi dire rien à la chose militaire. Bah, après tout, Loughinine non plus n'y connaissait rien avant sa nomination, et pourtant n'avait-il pas été un ministre de la Guerre - plus ou moins - efficace ?
Il avait su s'entourer, voilà tout. Il avait su trouver des collaborateurs fidèles et au dessus de tout soupçon, comme le général Arpakine.

C'était donc la première chose à faire, se dit Pojarski: se constituer une clique de conseillers militaires, sans être trop regardant quant à leur origine: seul comptait leur dévouement. Après avoir encore remercié le Régent d'une salve de flatteries, le Prince quitta le Palais, en direction du Ministère de la Guerre.


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Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: Re: Audience au Palais   Lun 1 Nov 2010 - 1:37

Le Régent était un fin calculateur politique. Il savait ce qu'il faisait bien que parfois les gens puissent en douter. nommer Pojarski au titre de premier-ministre était un titre honorifique et bien payé. Il allait l'utiliser comme bras droit du pouvoir et ainsi s'attacher et se consolider définitivement la droite monarchiste. En le nommant Généralissime, il le forçait en même temps à l'éloigner du Palais des Terems, des intrigues et du pouvoir qui le rongeait à l'intérieur.

Pojarski n'avait ni sentiment ni âme, aussi le fait de le mettre dans le théatre d'une bataille particulièrement difficile était une des meilleurs choses à faire. Il pourrait sacrifier des divisions entières de soldats pour l'honneur et la gloire de la nation sans avoir le moindre remord. Le prince s'avérait être un fin tacticien et un habile manipulateur. Sans doute réussirait-il a se débarasser rapidement des généraux trop mou ou incapable de créer une véritable discipline militaire.
Il était l'homme de la situation, enfin croyait-il Krasstchenko.

Il y avait énormément de chose à faire pour infliger une cruelle défaite aux Jatonais. La marine russlave allait doubler dans environ 3 mois. D'ici là, il comptait sur l'aide de la Romanégra et du Belondor pour leur acheter des navires militaires et l'arsenal nécessaire au combat. Il faudrait user d'énormément de diplomatie avec les voisins pour qu'ils puissent vouloir aider la Russlavie. En gros, Krasstchenko allait s'appuyer sur une sorte d'armée de mercenaire en attendant que les forces russlaves soient suffisamment solide pour se défendre elles-mêmes.

L'hiver approchait rapidement, d'ici 1 mois ou deux, les glaces de l'océan glaciale empêcherait tout navire de se promener le long des côtes de Gornograd ou encore de Novgorod, les Noordzeelandais ne seraient plus une menace jusqu'au printemps prochain ou la riposte allait s'annoncer particulièrement violente.

Le régent avait beaucoup à faire et il y arriverait, peut importe le nombre de tête qui devait tomber pour cela. Le vieillard était un manipulateur dangeureux...
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