La Sainte Russlavie

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Excellences, Altesses, messieurs et mesdames.



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 La Grande Purge de 1910

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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: La Grande Purge de 1910   Mar 2 Nov 2010 - 1:54

Le Régent n'était pas vraiment satisfait des résultats mitigés de l'investissement massif de capitaux dans l'Armée Impériale. Aussitôt les vannes avaient-elles été ouverte que les éléments les plus gloutons du commandement avaient commencé à détourner les fonds vers leurs propres ambitions personnelles. L'Armée était un véritable ramassis de vieux tsaristes, de Godinnikiste, de républicains vérieux, de kadets endormis et de très dangeureux merksistes. Ensemble, le total des forces russlaves frolaient le million de soldats et d'officiers, de sous-commandements et de comités plus ou moins utiles.

Avec un Généralissime complètement voué à la cause tsariste et sans aucun état d'âme, Ozy allait entreprendre ce qui s'annonçait être un événement marquant pour les prochaines décennies de la Russlavie. Sans réellement détruire l'Armée Impériale, elle allait être complètement restructuré et plusieurs têtes allaient tomber pour leur insouçiance à détourner les fonds. Le Régent allait frapper en plein dans le tas, c'est-à-dire environ la moitié du Haut-Commandement total qui allait soit être pendu au bout d'une corde ou envoyé dans les Katorgas de Sibérie. Le vieu Krasstchenko n'avaient que faire de ces éléments perturbateurs.

Il se dirigea donc au bureau du nouveau général-prince ou il demanda à le rencontrer immédiatement.

Mlle c'est urgent! Je dois voir le Généralissime sans faute.
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Feodor V. Pojarski



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MessageSujet: Re: La Grande Purge de 1910   Mar 2 Nov 2010 - 15:01

Les bureaux de la Stavka fourmillaient d'une intense activité qu'on y avait plus vu depuis longtemps. Terrifiés par leur nouveau patron, aides de camps, estafettes, officiers de liaison et secrétaires couraient en tous sens, aboyaient des ordres et des directives, se cognaient violemment le front aux linteaux toujours trop bas, tandis que le téléphone sonnait sans arrêt: Pojarski avait mis en branle une saine et industrieuse activité au sein de l'Armée. Son vaste bureau, où l'on fit entrer le Régent, était lui aussi plein d'un assourdissant brouhaha. Le Général-prince se trouvait au bout d'une large table de travail, jonchée de documents, de rapports, de statistiques et d'informations en tout genre, maculés de taches de café et de cendres de cigarette. Autour de lui, une dizaine d'officiers et de scribes s'activaient dans ce fouillis de documentation à l'état brut. La fumée des cigarettes montait au plafond, obscurcissant encore d'avantage la pièce, qu'éclairait à peine la lumière grise du jour qui venait de se lever. Face à la porte, au dessus de la cheminée, trônait un immense portrait de Gorno le Grand, "emprunté" par Pojarski au Musée Impérial.

Le Régent entra, et le silence se fit: tous se levèrent et se mirent au garde-à-vous, à l'exception du Général-prince qui se contenta d'un vague salut militaire. Il avait les traits tirés et les joues ombrées d'une barbe mal rasée, signe d'une longue nuit de travail - ou de débauche.


- Bienvenue dans mon antre, Sire ! Que puis-je faire pour Votre Altesse ?

_________________
Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: Re: La Grande Purge de 1910   Mer 3 Nov 2010 - 2:29

Généralissime, vous faites un travail, qui ma foi, est réellement remarquable.

Krasstchenko venait de lui faire un compliment, chose rare pour le vieillard.

Mais trêves de bavardages inutiles et de courbettes qui ne font que barrer le dos aux employés. Je suis de très mauvaise humeur et j'ai besoin de vos conseils. Avez-vous lu le journal ce matin? Les citoyens osent être mécontent et de pas être d'accord avec moi sur la condamnation temporaire de la Douma d'Empire. Quelle bande de beaux parleurs! Hier encore, ils tremblaient tous devant la terrible menace merksiste et je les ai sauvé de la folie de Medjelev. J'ai instauré un régime solide et stable avec plusieurs conseillers spéciaux pour la réforme de l'empire. On devrait m'aduler et au lieu de cela on me démolit dans la plupart des journaux du pays.

Il se coula un verre de vodka de la bouteille qui était déposé sur la table.

J'ai fait dispraître les merksistes de l'échéquier politique, j'ai enfermé plusieurs républicain trop influent et j'ai redonné les pleins pouvoirs aux tsaristes et aux monarchistes de droite. Que font-il pour me remercier? Ils me lapident sur la place publique avec des torchons journalistiques.

Le Régent fit un air d'homme légèrement découragé par les événements. avait-il vu trop grand? Pensait-il que la chose serait facile? Le Grand-Duc était un homme redoutable, craint ou détesté, c'était tout de même un homme politique important. Combien de gens aurait pu faire un véritable coup d'état sans alamer outre mesure la population?

Pojarski, je me demande si j'ai été un peu fort avec la fermeture de la Douma, qu'en pensez-vous? Êtes-vous pressé de voir un nouveau Tsar monter sur le trône ou préférez-vous garder tous vos privilèges comme Généralissime? Je crois que pour rester ancré solidement sur le trône il faudra faire un culte de ma personnalité. En somme une KRASSTCHENKOLINISATION forcé et à toutes vapeurs.


Ozy s'alluma une cigare et la mit à son embout noir, emprunta le feu d'un officier et l'alluma en aspira saccadément. Il tournait de long en large depuis qu'il parlait au prince-général. À force de faire les cent pas, il risquait de passer au travers du plancher.

Éclairez-moi Pojarski, que dois-je faire?
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Feodor V. Pojarski



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MessageSujet: Re: La Grande Purge de 1910   Mer 3 Nov 2010 - 12:25


Les officiers présents avaient assisté, ébahis, au monologue du Grand-duc. Jamais ils n'avaient vu un tel concentré d'ambition à l'état pur, avoué sans aucune pudeur.

Le prince ne répondit pas immédiatement. Il fit d'abord sortir tous les tiers: cette conversation devait rester entre Krasschenko et lui. Ensuite, il alluma une cigarette, le temps de réfléchir.

Il s'en doutait, évidemment. Il savait que le vieillard prenait goût au pouvoir suprême, et qu'il se voyait bien rester Régent pour de longues années, avant, qui sait ?, de se proclamer tout simplement Tsar lui-même.

Le problème, c'était que Krasschenko ne pourrait jamais incarner la figure sacrée du Tsar, Père du peuple, Oint du Seigneur et héritier de Boris le Libérateur. Car Krasschenko était avant tout un homme politique. Il cherchait à le faire oublier, mais tout le monde se rappelait qu'il avait par deux fois trahi l'Empire en se rebellant dans son fief de Ninjovskia. Il avait été ministre, membre d'une infinité de partis: il était impossible qu'il devienne d'un coup un souverain neutre et paternel pour ses sujets.

En plus, il était d'origine étrangère, et son fils était un dangereux dégénéré, proche de plusieurs groupuscules terroristes anarchistes.


- Voilà ce que je pense, Grand-duc.

Concernant la douma, vous avez tout à fait raison de la fermer pour le moment: ce serait bien dommage que des activistes la dégradent, ou que des merksistes la brûlent ! Par contre, il est évident qu'à terme, quand la société civile se sera reconstituée, nous devrons organiser des élections; après tout, la Charte l'exige. Mais le bon côté des choses, c'est que la douma n'a aucune importance: le principe parlementaire n'existe plus: le Souverain peut nommer ses ministres à sa guise, sans que les députés aient à dire quelque chose. Comme au bon vieux temps !

Concernant ce que vous appelez la ... "Krasschenkolinisation" ? ... Ne vous méprenez pas, je ne suis pas contre: vous avez rendu d'immenses services à ce pays, et je suis sur que le futur Tsar vous en sera éternellement reconnaissant: vous recevrez de nombreuses récompenses, et vous serez sans doute l'homme fort du régime pendant de longues années... Premier Ministre, Sénateur de droit, Généralissime, sans doute, comme au temps de Nicolas Ier... Vos députés kadets et le PIR fusionneront pour former un grand parti national dont vous serez le chef naturel... Donc, une certaine propagande en votre faveur, pourquoi pas... Mais justement, pour que le régime monarchique ait une chance de perdurer, il faut préparer, petit à petit, la transition vers le retour d'un Samsonov sur le trône héréditaire... Je ne sais pas, mettons, le frère cadet de Nicolas Ier, par exemple.

Vous êtes Régent, ne l'oubliez pas ! Ceux qui vous soutiennent considèrent votre mandat comme temporaire, et jamais ils ne verront en vous un souverain, pas plus d'ailleurs que le peuple !


A présent, le prince marchait lui aussi. Dos au Grand-duc, il contemplait la cour intérieure, où un détachement d'élèves-officiers marchait au pas. Le prince alluma une deuxième cigarette.


- Votre Régence a encore de beaux jours devant elle, soyez-en sûr. Mais il faut aussi préparer l'avenir de la monarchie: et l'avenir, c'est un Tsar Samsonov.

Le prince savait que ce qu'il venait de dire ne plairait pas au Grand-duc. Cet homme pouvait toujours le renvoyer d'une chiquenaude dans un bagne kaukazien ou un katorga sibérien. C'était justement pour cela que Pojarski soutenait le retour du Tsar: pas par monarchisme: il se foutait éperdument des Samsonov, cette famille de dégénérés. Non, simplement, il fallait un contrepoids au pouvoir sans cesse grandissant du Régent, et ce contrepoids ne pouvait être qu'un Tsar légitime.

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Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: Re: La Grande Purge de 1910   Jeu 4 Nov 2010 - 4:43

Lentement mais surement, le Régent se fiait de plus en plus au jugement du Prince Pojarski. Il était son premier-ministre, mais surtout un conseiller fidèle. Cependant lorsqu'il lui parla de renoncer tôt ou tard è son titre, cela le mit de mauvaise humeur. Mais que pouvait-il bien y faire, le prince avait raison.

Vous avez raison Pojarski, je suis le meilleur pour diriger la Russlavie. Toutefois, il nous faudra effectivement trouver une descendance pour le trône de Russlavie et mon choix semble se confirmer comme le votre sur le plus jeune des frères de Nicolas 1er. Je crois que nous pourrions manipuler habilement ce jeune homme qui n'a pas grand expérience en politique. Je l'ai nommé: Mikhail Samsonov, il est né en 1889 et n'a que 29 ans. Il a passé le plus clair de son temps dans les bras des femmes et dans le jeu. Il n'est semble-t-il pas très brillant... Je pourrais ainsi garder mon pouvoir et mon influence sur ce jeune écervellé.


Ozy eu un de ces sourires diabolique digne des plus beaux romans d'horreur de russlavie. Il se joint les mains et frappait le bout de ses doigts ensemble.


Mais rien de presse évidemment, tant que la contestation de la population ne sera aps trop grandissante. Changement de sujet, nous avons un autre problème qu'il faut règler imméditament. L'Armée Impériale est un ramassit de merksiste, de républicain, d'ancien prisonnier et d'oppotunistes véreux plus enclins à détourner l'argent du pays que de l'employer à son véritable usage. Vous allez me faire une purge dans le Haut Commandement. Je ne veux plus voir aucun élément rouge dans son sein. Tout soldat qui semblera plus ou moins rebelle au gouvernement devra être déporté dans un Katorga. S'il y a 50 000 voir 100 000 officiers ou soldats, on ira jusque là! Nous ferons des procès déguisés pour la forme... Pojarski, l'armée doit être notre plus belle réalisation car c'est grâce à elle que nous pouvons asseoir solidement notre pouvoir.... et surtout le mien.

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Feodor V. Pojarski



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MessageSujet: Re: La Grande Purge de 1910   Jeu 4 Nov 2010 - 14:34

Le prince était tout à fait d'accord avec le Régent: l'Armée devait redevenir le plus sûr rempart de l'Autocratie, un corps discipliné et aveuglément obéissant, recruté parmi les paysans, car non contaminés par la propagande merksiste, et commandé par des officiers dont les intérêts coïncidaient étroitement avec ceux du régime. Ce qui ne signifiait pas pour autant qu'il fallait revenir à l'ancien système courtisan, où une coterie d'aristocrates incapables monopolisait le commandement. Pojarski était résolu à favoriser la nouvelle génération d'officiers, dont beaucoup étaient plus ou moins kadets ou démocrates: Pojarski savait que ces hommes se considéraient comme officiers avant d'être citoyens, et ils ne s'étaient ralliés à la République que parce qu'ils ne supportaient plus de voir leurs carrières piétinées par des amateurs bien en Cour. En promouvant un homme comme Bulkinov, Pojarski montrait aux officiers démocrates qu'une carrière dans l'Armée Impériale leur était ouverte, à condition d'abandonner leurs détestables opinions.

- J'exécuterai vos ordres avec le plus grand plaisir: les purges ont déjà commencé, et elles se poursuivront.


Par contre, quand le Régent mentionna Mikhail Samsonov, Pojarski ne dit rien. C'était vrai, le prince Mikhail faisait un bon candidat, le candidat idéal même: peu brillant, passionné par les courses de chevaux et les danseuses, il serait comme de la glaise entre les mains du parti impérial. En plus, en tant que frère de Nicolas Ier, c'était le Tsar légitime.

Indéniablement, Mikhail avait de grandes chances de monter sur le trône, bien plus, en tout cas, que l'autre survivant de la Famille Impériale, le Grand-duc Konstantin, le cousin de Nicolas Ier, âgé d'une cinquantaine d'années. Konstantin Alexandrovitch était un homme autoritaire, d'un tempérament violent et despotique, mais également intelligent. Autant dire qu'il serait un Tsar bien peu manœuvrable pour Krasschenko et sa clique. Konstantin Alexandrovitch s'en rendait surement compte. Il savait aussi qu'il ne servait à rien de corrompre le Régent, ce dernier étant l'homme le plus riche de Russlavie. Mais on ne pouvait en dire autant du Prince Pojarski. La veille, déjà, les émissaires du Grand-duc avaient approché Pojarski, lui proposant une certaine somme et de nombreuses récompenses s'il appuyait la candidature de Konstantin. Pojarski n'avait rien décidé encore, car il était fermement décidé à faire monter les enchères entre les deux candidats... C'est pourquoi, paradoxalement, Pojarski n'était pas pressé de régler la succession impériale; plus les choses duraient, plus cher il pourrait monnayer son soutien à l'un ou l'autre candidat.

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Ozy Krasstchenko



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MessageSujet: Re: La Grande Purge de 1910   Ven 5 Nov 2010 - 2:29

Je compte sur vous Pojarski, ne me décevez pas. L'Armée sera notre plus belle réussiste et grace à elle, nous pourrons à nouveau rayonner sur le micromonde et imposer notre loi partout ou nous passerons. Et surtout écraser le Jaton et le Noordzeeland...

Ozy tourna les talons sec et sorti comme un balle du bureau du prince-général. De chaque côté de la grande porte se trouvait un garde vêtue en uniforme d'apparat. Ozy d'un oeil distrait remarqua que l'un d'eux semblait rire de la démarche du Régent et de sa manière de se coiffer. Krasstchenko se retourna et vint mettre son visage droit face celui-çi.


-Comment vous nommez-vous?

-Basilius Trifonivitch Niviakov, altesse.


Ozy se mit à sourire, montrant de belle dent noirçit par des années d'abus du tabac et son âge avancé.


Tiens donc un Niviakov... Hey bien tu vas payer pour ton insolence! Pojarski, vous allez lui donner 100 coups de knout pour avoir oser rire du Régent et si jamais il ose lâcher la moindre larme, vous le ferez fusiller sur-le-champs!
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