La Sainte Russlavie

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Spoiler:
 



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Citation :
Traité …


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 Dans un train à travers la plaine russlave (II)

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Feodor Pojarski

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Nombre de messages : 414
Date d'inscription : 06/09/2008

MessageSujet: Dans un train à travers la plaine russlave (II)   Jeu 26 Fév 2015 - 18:23


Après avoir franchi les montagnes kaukaziennes à cheval, le prince Pojarski s’était déguisé en moujik crasseux pour échapper aux contrôles merksistes en Sibérie. Dans la petite bourgade d’Ipanitchevo, il avait trouvé un brave starets qui l’avait conduit à Tobolsk en charrette. Arrivé dans la capitale de la Sibérie, il avait pu sans trop de problèmes se glisser dans un train qui remontait vers le nord à la faveur de la trêve tacite qui règnait entre les différentes cliques qui se déchiraient la Russlavie. Il avait vu devant lui un officier impérial à la retraite se faire arrêter par les Gardes rouges et fusiller sur le quai, mais personne ne s’était intéréssé à un moujik hirsute et puant l’alcool.

Alors que le train remontait vers Gornograd en passant au large de Murasibirsk, le prince passait en revue ses options.

Rester à Tobolsk et tenter de monnayer ses services auprès des Rouges était évidemment hors de question.

Pendant un moment, il avait été tenté d’offrir ses services au prince de Livadia, qui semblait l’homme parfait pour débarrasser la Russlavie de la gangrène merksiste. Aux renseignements qu’il avait glané, il s’était vite aperçu que cet Osterman-Ivanovitch avait laissé ses succès lui monter à la tête, et ne se souciait plus que de la satrapie qu’il s’était taillé à l’orient. Et dire qu'un an auparavant, Pojarski avait conféré à cet homme le titre de général en chef des Armées d'Orient, en pensant y trouver un fidèle serviteur du Trône.

Pojarski avait bien l’intention d’entrer en contact avec le prince de Livadia, mais il le ferait selon ses propres termes, d’égal à égal…

A la tombée du soir, le train franchit les faubourgs de Murasibirsk, la vieille capitale. La vieille Russlavie centrale était aux mains d’une « république », laissée en place par son vieux rival, le maréchal Romanovsky. D’après ce que racontaient ses compagnons de voyage, cette république semblait authentiquement « russlave » et « patriote ». Pojarski avait hésité à descendre du train et offrir ses services à cette « république », afin que, comme dans les anciens temps, le salut de la Russlavie parte de son cœur antique, mais il avait décidé de ne pas le faire : après tout, l’année d’avant, n’avait-il pas lancé l’armée impériale sur Murasibirsk, avec l’ordre d’écraser dans le sang cette république. Les temps avaient changés, mais Feodor Vassilievitch n’était pas prêt à courir le risque de se faire fusiller sommairement par ses anciens ennemis.

Restait donc la dernière option : débarquer à Gornograd, et jouer le jeu edoranais. Le prince Pojarski ne se faisait aucune illusion : il suffisait de lire la composition du Conseil de Régence pour voir que cette régence n’était qu’un fantoche entre les mains du gouvernement edoranais, tout comme l’était cette fille du Tsar que les Edoranais avaient expédié à Gornograd.

Mais Feodor Vassilievitch était réaliste : il savait que dans son état de délabrement actuel, la Russlavie avait besoin d’un protecteur. Et, à l’heure actuelle, Edoran était ce protecteur. L’empire d’Edoran était la seule puissance qui soutenait une Russlavie unie et soumise à un principe de gouvernement légitime.

Pojarski avait donc l’intention de se jeter aux pieds de la Tsarine, de travailler main dans la main avec son vieil ennemi Stortebecker, et de mettre toutes ses énergies au service de la résurrection de la Russlavie. Peu importe si pour cela il fallait s’aplatir devant les Edoranais. Peu importe s’il fallait jouer le jeu fédéraliste et démocratique. Peu importe même s’il fallait négocier avec les Rouges ou avec le despote de Livadia. C’était un prix qu’il payait avec plaisir pour arriver à ses fins.

Et ensuite, une fois la Russlavie réunifiée autour d’une armée reconstituée, on irait faire la guerre aux Krasslandais et reconquérir les territoires usurpés par ces chiens.

_________________
Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
Colonel du 1er Régiment cosaque "Révolution & Etat de droit"
Commandant du Corps Expéditionnaire Russlave au Kolozistan
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Dans un train à travers la plaine russlave (II)
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