La Sainte Russlavie

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Excellences, Altesses, messieurs et mesdames.



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 Conseil de Régence à Murasibirsk

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Feodor V. Pojarski



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Date d'inscription : 06/09/2008

MessageSujet: Conseil de Régence à Murasibirsk   Jeu 19 Mar 2015 - 13:41

La Tsarevna et la majorité de ses conseillers étaient encore à Gornograd, où avaient lieu des négociations avec les représentants de la semi-rayypoublik’ du Krassland et la rayypoublik’ franc-charpentière du Validsky, mais cela n’empêchait pas les princes Pojarski et Cheremetievska-Brasnov de prendre leurs dispositions pour installer le Conseil de Régence à Murasibirsk.

Le choix de Murasibirsk comme capitale plutôt que Gornograd s’imposait pour une raison simple : c’était la seule ville qui pouvait satisfaire toutes les factions présentes en Russlavie.

Gornograd était trop marquée comme la cité des Tsars, le mausolée impérial artificiellement sorti de terre dans les marécages du nord par la volonté impérieuse de Gorno le Grand et de ses successeurs. Elle avait été le siège de l’Autocratie jusqu’en 1907, et le fait que la Régence, promue et protégée par les Edoranais, s’y soit installée, n’arrangeait rien.

Murasibirsk, par contre… Pour les tsaristes, la Vieille Capitale incarnait l’âme de la Russlavie ancestrale. C’était depuis Murasibirsk, la vieille cité bytanzine, qu’avait été unifiée la Russlavie. C’était à Murasibirsk qu’avaient régné les Tzars pour des siècles et des siècles jusqu’à Gorno le Grand. C’était à Murasibirsk que le premier (et dernier, jusqu’à maintenant) Zemski Sobor de la terre russlave s’était tenu, à l’époque où la patrie était menacée de toutes parts, par les Paloniens à l’ouest, les Turcoses au sud et les Tatars à l’est. C’était encore à Murasibirsk qu’avait régné le dernier Tzar, Konstantin.

Mais Murasibirsk était également un choix acceptable pour les forces démocratiques du pays. En effet, la Vieille Capitale était associée aux heures glorieuses de la République russlave, la vraie, celle de 1909-1911, qui avait vu les Russlaves faire connaissance avec le fédéralisme et la démocratie sans entraves.
Il était dès lors évident que, pour refonder la Russlavie sur une union de toutes les forces, le choix de Murasibirsk s’imposait.

Des trains en provenance de Gornograd amenaient à Mura’ des bataillons de fonctionnaires chargés de remettre en marche les ministères, avec l’aide des bureaucrates qui avaient – temporairement – servi la pseudo-république de Murasibirsk au cours de l’année écoulée.

Le Palais des Terems ayant été copieusement pillé par la populace, on faisait venir du mobilier depuis Gornograd, afin d’y recevoir dignement la Régente et, osait-on l’éspérer, le futur Tzar, dont on annonçait le retour en Russlavie imminent.

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Prince Feodor Vassilievitch Pojarski
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Mikhaïl-Alexandrovich
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MessageSujet: Re: Conseil de Régence à Murasibirsk   Ven 20 Mar 2015 - 0:03

Depuis la reprise de l’ancienne capitale, le Prince de Mourmansk passait régulièrement en revue les troupes victorieuses. Conférant médailles et poignées de mains gratifiantes, il s’assurait que les patriotes soient récompensés à leur juste valeur et que la ferveur tsariste ne retombe pas. Mais le désarroi des habitants était tel face aux affres de la guerre qu’ils ne pensaient pas un seul instant à se plaindre des nouvelles autorités de la ville, autorités qui se montraient d’ailleurs étonnement généreuses en livrant des vivres et vêtements venant de Gornograd à tous ceux se présentant devant les greniers intensément gardés de la ville. Ordres religieux et de charité trouvaient là un travail noble et concret tout en assurant que les puissants achètent la paix des plus démunis.

Terminant une dernière inspection sur le déblaiement des artères de la ville, le vieil industriel reçut quelques nouvelles de son fils aîné, cavalier fougueux et tant différent de son géniteur dans ses comportements et idées politiques que les deux hommes s’évitaient le plus possible afin de ne pas enflammer à nouveau les périodiques de caniveau avec des exemples d’esclandres sulfureux. L’héritier se trouvait dans un faubourg lointain au sud-ouest, s’étant joliment illustré dans des combats au corps à corps avec l’ennemi, et plusieurs officiers réclamaient promotions et récompenses pour ce dandy pétillant. Fidèle à lui-même, son patriarche ignora les demandes et fit passer tous les courriers de recommandation à des gratte-papiers de l’armée connus pour leur grande lenteur et indifférence.

Une autre nouvelle attira particulièrement l’attention du prince. Il se murmurait dans les cercles aristocratiques que l’héritier du tsar Nicolas, le Grand-Duc Mikhaïl Nikolaïevitch, arriverait d’un moment à l’autre dans une Murasibirsk libérée. On conclut dans cette venue surprenante à un coup de poker des milieux très conservateurs, qui voyaient dans le Grand-duc Wolodymir Konstantinovitch un danger pour l’empire. Ses manières fantasques, mécréantes, et parfois libertines horrifiaient la vieille noblesse russlave et le clergé cathodoxe. Le trône ne pouvait risquer d’être décrédibilisé par un homme fêlé alors que le pays recherchait précisément l’unité et l’apaisement. On imaginait déjà les pamphlétaires et millieux républicains se délecter des déboires d’un tel détraqué, ridiculisant les Samsonov et affaiblissant le pouvoir tsariste en pleine phase de reconstruction. L’Histoire avait démontré que l’image fortement écornée d’un monarque suffisait à entraîner de graves troubles intérieurs, une perspective que nul boyard ne souhait subir à nouveau.

C’est donc tout naturellement que la noblesse et le clergé soutenaient dans leur écrasante majorité l’autre prétendant, le Grand-Duc Mikhaïl Nikolaïevitch, plus légitime par ailleurs. Il avait tout ce que l’on pouvait espérer d’un souverain comme il faut, attentif au décorum, et surtout influençable par le parti le plus fort de la cour. Ce dernier point permettrait assurément aux grandes figures impériales comme le ministre-président Pojarski d’imposer leur présence au sommet du gouvernement russlave. De son côté, le prince de Mourmansk s’intéressait fort peu aux luttes de pouvoir mais avait également exprimé son soutien envers l’héritier du tsar Nicolas. Il était alors peu surprenant qu’on l’accusa d’être derrière son retour innatendu, même si notre homme n’y était ce coup-ci pour rien.

S’étant préparé à se rendre au Conseil de Régence, le magnat vêtu de son uniforme de général fut contraint de bifurquer en direction de la gare pour accueillir le futur tsar. Il laissa les autres dignitaires s’incliner et embrasser l’anneau du grand-duc et se présenta découvert en dernier.


Grand-Duc Mikhaïl Nikolaïevitch : " Monsieur de Cheremetievska ? "

Il avait peu changé malgré l’exile. Chacun le reconnut aisément.

Mikhaïl-Alexandrovich : " Lui-même, Votre Altesse… Le peuple de Murasibirsk est honoré et vous souhaite la bienvenue. "

Grand-Duc Mikhaïl Nikolaïevitch : " Vraiment ? Où sont-ils ? "

Le vieil homme toussota, un peu gêné par tant de candeur.

Mikhaïl-Alexandrovich : " Votre Altesse souhaite-t-elle se joindre au Prince de Pojarski pour son premier conseil de régence ? Je suis persuadé qu’il en serait comblé. "

Après un moment d’hésitation et une remarque mordante sur son état de fatigue, le grand-duc accepta et on fit diriger le cortège vers le Palais des Terems.

_________________
Son Altesse Illustrissime Mikhaïl-Alexandrovich Cheremetievska-Brasnov,
Ministre de l'Intérieur et de la Justice,
Prince de Mourmansk.
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Feodor V. Pojarski



Nombre de messages : 347
Date d'inscription : 06/09/2008

MessageSujet: Re: Conseil de Régence à Murasibirsk   Ven 20 Mar 2015 - 22:10

Le prince Pojarski avait passé la nuit avec la femme d'un ex-ministre de la Rayypoublik' romanovskiste. La brave femme était venue la veille supplier que l'on épargne la vie de son malheureux mari, embrigadé malgré lui dans une entreprise dont il ignorait la véritable nature, père d'une famille nombreuse par ailleurs, bon cathodoxe et patriote exemplaire, etc. Feodor Vassilievitch n'avait pas perdu de temps pour faire comprendre à la digne bourgeoise, fort bien de sa personne par ailleurs, que si elle voulait sauver son mari du pal ou de l'écartèlement entre quatre pur-sangs turcoses (Pojarski laissait libre cours à son imagination), elle ferait mieux de se montrer accorte avec l'homme qui avait le pouvoir d'intervenir.

Le lendemain matin, donc, le prince Pojarski paressait dans le gigantesque lit qui deux ans encore auparavant était celui du Czar Konstantin, palpant mollement la fesse blanche et charnue de l'auguste bourgeoise, cherchant vaguement son étui à cigarettes (sur lequel on pouvait lire "à mon cher Aliocha, ta maman qui t'aime") quand un capitaine des hussards de la Garde fit irruption dans la chambre.

A la vitesse de l'éclair, Pojarski, nu comme un ver, sauta hors du lit et attrapa d'un mouvement prodigieusement rapide le revolver qui gisait sur la table de nuit, revolver qu'il braqua sur le visage de l'officier, hurlant :


- Tu viens pour m'assassiner, maudit ?! Qui t'envoie ? Krasschenko ? Loughinine ? Stortebecker ?

Le capitaine s'était immobilisé, les yeux louchant sur le canon du revolver qui allait et venait dangereusement à quelques centimètres de son nez. Il bredouilla, plus interloqué que terrifié:

- Euh, non, Votre Haute Naissance. C'est que... Je... une nouvelle... inouïe !

- Eh bien, parle-donc, dourak !
lui ordonna le prince Pojaski en jetant son tokharev sur le lit et en se mettant à la recherche de son pantalon.

- Votre Haute Naissance... C'est... Le... le Tsarevitch est à Mura' !

- Le frère de la Régente est déja à Mura' ? Eh, bien, les Edoranais ont fait vite !

- N... non, Votre Haute Naissance.... Ce n'est pas le fils du Czar Kostia... C'est Mikhaïl Nikolaïevitch ! Le fils du vieux Kolia !


Pojarski se figea, toujours absolument nu, sa veste d'officier de cosaque à la main. Il fallu trois bonnes secondes pour que son cerveau comprenne ce qui venait d'être dit.

Le grand-duc Mikhaïl Nikolaïevitch ! Mais comment ? Pojarski réfléchit rapidement. Le grand-duc avait du s'échapper discrètement de Confolens où, selon ses informations, il était retenu par les Edoranais, et franchir la frontière méridionale du Saint-Empire, puis se faufiler à travers les territoires sauvages et montagneux qui séparaient Edoran du Belondor, avant de rejoindre la Murasovie en passant par la Petite-Russlavie, non loin d'Opessa...

Pojarski ne voyait pas le grand-duc Mikhaïl Nikolaïevitch entreprendre de sa propre initiative une pareille équipée. C'était donc que des hommes puissants et bien informés l'avaient escamoté hors de Confolens et mené à un train d'enfer jusqu'ici... Mais qui ?

Cheremetievska-Brasnov, évidemment ! Lui seul avait les connections et la position nécessaire pour aller chercher un prince impérial en plein Edoran, le dérober au nez et à la barbe des autorités edoranaises, et le rapatrier jusque dans les murs de Mura' en l'espace de quelques jours. Le rusé renard ! Pojarski éclata de rire. Il avait bien caché son jeu, l'aristo capitaliste ! Si respectable ! Si éminent ! Si posé ! Et voilà que Cheremetievska-Brasnov se montrait plus malin que tout le monde et gagnait une longueur d'avance dans le grand jeu ! Pojarski ne pouvait s'empêcher d'être admiratif.

D'un point de vue objectif, il fallait bien reconnaitre que Mikhaïl Nikolaïevitch avait de solides arguments pour lui. Après tout, en tant que dernier fils du Czar Nicolas Ier, il était incontestablement l'ainé de la famille Samsonov et l'héritier du trône d'un strict point de vue dynastique (si bien sur on mettait de côté les légendes paysannes sur la survie du prince-enfant Ivan Alexandrovitch).

D'autre part, en tant que frère cadet d'Alexandre III, Mikhaïl Nikolaïevitch était associé à la monarchie parlementaire de 1907-1909 qui, jusqu'à sa fin brutale, avait plutôt bien fonctionné.

Enfin, contrairement à son cousin Wolodymir, il ne rentrait pas dans les fourgons d'Edoran...

Ah, réalisa Pojarski subitement, la Régente ! Elle allait devenir verte ! A l'heure actuelle, elle avait sans doute donné des instructions pour que son frère fasse une entrée solennelle en Russlavie. Comment allait-elle réagir quand elle apprendrait que Cheremetievska-Brasnov, soutenu en cela par les monarchistes anti-edoranais, lui avait coupé l'herbe sous le pied en amenant son propre candidat à Murasibirsk avant elle ?

Ayant fini par retrouver ses pantalons, ses bottes et une chemise relativement propre par dessus laquelle il enfila sa veste noire à revers vert sombre (les couleurs du Régiment cosaque "Rayvolussion et Etadedroua" dont il était colonel honoraire), le prince Pojarski suivit l'officier sans prêter plus attention à la femme qui ronflait du sommeil du juste dans le grand lit défoncé.

Le prince et son aide-de-camp dévalèrent quatre à quatre les escaliers et débouchèrent dans la galerie des boyards au moment où le Grand-duc, environné d'une vaste foule de courtisans et de généraux parmi lesquels on reconnaissait Cheremetievska-Brasnov, y entrait pas la grande porte...

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Mikhaïl-Alexandrovich
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MessageSujet: Re: Conseil de Régence à Murasibirsk   Sam 21 Mar 2015 - 23:42

Toute la durée du trajet entre la gare et le palais impérial, le Prince de Mourmansk s’était adonné à une étude très attentive de l’entourage du grand-duc. Il cherchait ainsi à comprendre quels étaient les responsables, si tant est qu’il y en ait eu plusieurs, de cette véritable pirouette du prétendant au nez et à la barbe de tous ; personne ne croyant qu’un homme de son ingénuité n’en soit l’instigateur. Sur plusieurs croisements de boulevards, Mikhaïl Nikolaïevitch ordonnait à son carrosse de s’arrêter pour saluer les foules, déférentes et impresionnées comme le montraient leurs génuflexions respectueuses, ou bien pour embrasser les reliques cathodoxes qu’on lui présentait, notamment aux portes de la fameuse Cathédrale St-Wolodymir où les clercs récitèrent de vieux chants russlaves de leurs grosses voix caverneuses.

Enfoncé sur la banquette de son fiacre personnel, le propriétaire des Industries Mossine-Nagant observa derrière la vitre les concertations privées de l’entourage du grand-duc, ordonnant aux cochers de s’arrêter et suggérant à leur maître suprême l’attitude à adopter. Ce petit monde secret d’éminences grises, fidèle jusqu’à la mort, tirait les ficelles avec un doigté remarquable. Il y avait là quelques comtes et barons, de riches veuves, de vieux militaires défraichis et une poignée de clercs dont un aumônier très zélé. Des individus forts peu remarquables à eux seuls mais jouissant, ainsi assemblés en nombre, d’une puissance nettement hypertrophiée.


- " Voilà donc les coupables. " grinca le prince de Mourmansk entre ses dents " Qui eut cru qu'une telle suite comique et surannée puisse être derrière cette échappée remarquablement agencée ? "

A n’en pas douter, ces énergumènes avaient pris des semaines pour tout régler comme du papier à musique. Le temps ne leur manqua pas.

Après une quarantaine de minutes à se pavaner ainsi dans la capitale jusqu’à épuiser tous les correspondants de presse présents à 100 verstes à la ronde, le cortège entra finalement dans la cour du palais. Mikhaïl Nikolaïevitch, pris d’un caprice nostalgique, ordonna qu’on lui fasse d’abord inspecter le palais avant de débuter la moindre réunion formelle. Le prince de Mourmansk profita de ce moment pour s’éclipser dans un fumoir isolé où il retrouva d’autres aristocrates, tous aussi stupéfiés que lui par cette arrivée surprise.


" Messieurs, une bien curieuse journée se profile. Il y a quelques faciès à Gornograd que j’aimerai surprendre en train d’apprendre la nouvelle. "

Des rires gras retentirent.

" Enfin voyons, à quoi servent donc les services de renseignement ? "

_________________
Son Altesse Illustrissime Mikhaïl-Alexandrovich Cheremetievska-Brasnov,
Ministre de l'Intérieur et de la Justice,
Prince de Mourmansk.


Dernière édition par Mikhaïl-Alexandrovich le Sam 4 Avr 2015 - 3:05, édité 1 fois
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SAI Iraina Samsonov
Aristocrate


Nombre de messages : 44
Date d'inscription : 12/02/2015

MessageSujet: Re: Conseil de Régence à Murasibirsk   Sam 4 Avr 2015 - 0:59

Un télégramme de la Régente arriva au Ministre-Président du Conseil de Régence de Russlavie :

Citation :
Altesse,

Les valdisks quittent le territoire. Je vous laisse le soin de convoquer le Zemski Sobor.

La fin de la Régence a sonné.

Iraïna.
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