La Sainte Russlavie

Micronation inspirée de la Russie tsariste des années 1900
 
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 La fin d'un patriote

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Alexandre de Klausbourg

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MessageSujet: La fin d'un patriote   Mar 18 Avr 2017 - 10:02

Le Gouverneur chez qui il logeait avait fait part des récents bouleversements à Murasibirsk. Ce qui apparaissait comme une tentative de coup de force zollernois. Klausburgski, qui avait dirigé l'Etat-Major zollernois pendant des années, savait que ce plan de destabilisation n'existait pas chez les ZZZ. La conjuration avait des moyens et bénéficiaient de larges alliances. Lui qui naguère avait été encensé par les conservateurs russlaves, se retrouvait aujourd'hui au ban de la société, sans titre et sans terre. La conjuration avait bénéficier de larges soutiens et de subsides.

Klausbursgski y voyait la main du Secrétariat général de l'ONA hostile à tout ce qui pouvait favoriser le maintien de la Grande Alliance. Le cynique Muller et son porte-flingue Gatline aurait donc réussi leur coup ; et quel coup. Ils étaient parvenus, via les milieux démocrates et cet obscure colonel Karénine, à prendre le pouvoir, gagner la confiance du Tsar, briser la Grande Alliance et porter durablement atteinte aux intérêts édoranais en Russlavie.

Klausburgski avait commis des erreurs. Il n'avait pu se départir de l'image d'un retour dans les fourgons de l'étranger, malgré le soutien de l'Eglise cathodoxe, qui avait tôt fait de l'abandonner. Certainement s'était-il montrer trop brutal, trop Russlave. Les nationalisations, loin d'être comprises par le peuple qu'elle servait avait attirés l'hostilité des puissants financiers du groupe KMK. Sa répression de la révolte livadienne loin d'avertir, avait suscité la révolte parmi les vassaux, peureux de subir le même sort.

Le Tsar se rangeait du côté des séditieux. Certainement maintiendrait-il l'unité de la Russlavie mais serait-elle encore la Russlavie. Klausburgski en doutait. Il lâcha ces mots : "Si le Tsar souhaite perdre sa Couronne. Il est bien le maître". Il s'assura par l'intermédiaire de son aide-camp, que son épouse la Princesse Royale et ses filles les Princesses Louise & Eugénie, restés à Murasibirsk furent en sécurité à l'ambassade zollernoise. Que ses officiers les plus fidèles puissent quitter la Russlavie. On l'enjoignit de partir. Ce qu'il refusa, il ne pouvait fuir comme un criminel. Il savait ce qu'il risquait : la mort. L'honneur le commandait de se soumettre. Il fit une déclaration à ces troupes, exaltant le patriotisme et le sens du devoir demandant au 7e et au 8e corps de se soumettre à l'autorité du Tsar. Il les passa une dernière fois en revue les troupes. La semaine dernière il commandait encore à ses prestigieux soldats contre la sédition livadienne, dans la boue de Bielonost, à leurs côtés, pour l'Empire. Il embrassa une dernière fois le drapeau des Tsars et rejoignit le Palais Zlemskaïa, siège du pouvoir dans le gubyerna.

- Désormais, Excellence, mettez-moi aux arrêts.

L'homme, heureux de n'avoir à prendre partie s'exécuta. Klausburgski, déchu de ses titres et de ses biens répondraient de ses actions devant la justice du Tsar au risque d'y perdre la vie. Il en allait de son honneur que de garder la conduite d'un prince. Livadia tenait sa revanche. C'est entouré de gendarmes impériaux, mais sans chaîne que le prince arriva à Murasibirsk.
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Atropatène

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Date d'inscription : 13/02/2015

MessageSujet: Re: La fin d'un patriote   Mar 18 Avr 2017 - 17:35

La nouvelle lui était parvenu sous la grande tente du grand Khan de la Horde d'Or. Alors qu'il parlementait avec cousin le ralliement de celui-ci à la cause du tsar, il fut interrompue par un télégramme reçut depuis Murasibirsk. Ainsi donc, Klausburgski s'était rendu, sans tirer le moindre coup de feu et sans la moindre résistance (et même sans conditions). Artabarzane fit lui-même la lecture du télégramme à son hôte, qui ne put s'empêcher de retenir un rictus à la fois moqueur et carnassier.

"Dans le temps, ceux qui se rendait sans combattre, nous les ébouillantions à petit feu." Répondit finalement le Grand Khan en lissant sa moustache, avant d'ajouter qu'une fois morts, les lâches étaient offert en pâture aux chiens. Autres temps, autres mœurs.

Le Grand Khan ajouta pour finir qu'il n'avait plus besoin de mobiliser ses cavaliers maintenant que l'ennemie s'était rendu d'aussi pitoyable façon.

Ca n'était effectivement plus la peine. Artabarzane n'était pas particulièrement satisfait, il avait mobilisé son armée, réussit à convaincre le commandement sibérien de se rallier à lui. Tout ça pour pas grand chose, autant dire qu'il était en colère.

Il eut néanmoins une idée à laquelle le Grand Khan souscrirait sans doute.

Quelques heures plus tard, le Grand Khan et le Satrape accompagné d'une troupe de cavalier à la fois d'Atropatène et de la Horde attendaient tranquillement le long d'une voie ferré le train qui emmenait le félon à Murasibirsk. Lorsque celui-ci se profila à l'horizon, la vue de la masse de cavalier agglutiné sur la voie incita sans doute le conducteur du train à stopper les machines. Le train ralenti à vu d'œil, laissant le temps aux cavaliers d'encercler complètement le train.

Un petit groupe de la horde mit pied à terre et commença à fouiller consciencieusement les wagons. Au bout d'un moment ils sortir un homme en uniforme. A en croire la pilosité, cela ne faisait pas de doute, ils tenaient le félon.

Artabarzane et le Grand Khan s'avancèrent vers lui à cheval, histoire d'instaurer une certaine distance, au cas ou la félonie serait contagieuse.


"Alexandre de Klausburgski, commença le jeune satrape. Vous prétendez faire remonter votre lignée à des dresseurs de dragons, et pourtant vous vous livrez presque la corde au cou, sans tirer ni épée ni cou de feu. Vous devez sans doute faire la honte de vos ancêtres en ce moment même. Bryaxis !"

Le serviteur du satrape s'avança, des entraves à la main, il les passa à celles de l'ex-prince.

"Les lâches meurent mille fois avant leur véritable mort, mais ce sera au Tsar seul, notre suzerain de décider si vous méritez que l'on prenne le temps ou si vous mériter une mort rapide."

Les cavaliers qui le tenaient en respect le firent grimper sur un roncin avant que la troupe ne lance la cavalcade direction Murasibirsk.
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Alexandre de Klausbourg

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MessageSujet: Re: La fin d'un patriote   Mar 18 Avr 2017 - 17:46

Citation :
"Alexandre de Klausburgski, commença le jeune satrape. Vous prétendez faire remonter votre lignée à des dresseurs de dragons, et pourtant vous vous livrez presque la corde au cou, sans tirer ni épée ni cou de feu. Vous devez sans doute faire la honte de vos ancêtres en ce moment même. Bryaxis !"

Klausburgsky répondit :

- Je crois Altesse qu'il n'y a point d'honneur pour un prince d'Atropatène, à soustraire un prisonnier aux gendarmes du Tsar afin de le livrer à ses geôliers tel un vulgaire marchand d'esclave.
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Atropatène

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MessageSujet: Re: La fin d'un patriote   Mar 18 Avr 2017 - 18:04

La troupe s'arrêta net à la réponse du félon. Plutôt au geste du Grand Khan. Il fit volte-face, fit avancer son destrier vers le prisonnier, et lui asséna un coup de cravache au visage tellement inattendue que Klausburgski tomba à la renverse de son cheval. Le tout sous l'œil amusé du satrape.

"Apprenez que je n'ai aucune leçon d'honneur à recevoir d'un homme tel que vous. Vous avez refuser le combat et sans doute une mort digne d'éloge de nos aèdes, pour préférer se rendre la queue entre les jambes. Et il aurait suffit d'un seul agent infiltré dans ce train pour vous offrir une issue, ici, n'attendez aucun secours."

Le prisonnier fut remis en selle et la troupe reparti de plus belle.


Dernière édition par Atropatène le Mar 18 Avr 2017 - 20:53, édité 1 fois
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Alexeï Karenine
Bourgeois
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MessageSujet: Re: La fin d'un patriote   Mar 18 Avr 2017 - 19:53

Karénine avait appris au cours de la journée que le félon avait organisé sa propre reddition en jouant a fond sur le pathos. Le gouverneur de l’Orient avait raconté la scène poignante au colonel ou le prince demande au gouverneur de le mettre aux arrêts.
Le gouverneur n’avait toutefois pas pris le risque de faire le malin avec deux corps d’armées sous le contrôle du traitre sous les fenêtres du gouverneur. Ce n’est qu’après le départ du prince, confortablement installé dans un train a destination de la capitale que le gouverneur eut retrouvé son courage.

L’autre nouvelle du jour consistait en la chevauchée fantastiques des alliés du sud et de l’est qui avaient arraisonnés le train pour arracher le traitre a sa retraite dorée pour lui infliger une retraite à la hauteur de sa trahison, il entrerait à Murasibirsk comme le traitre qu’il était : sous les quolibets et les crachats.
Il télégraphia ses encouragements a Artabarzane et au Grand Khan, le télégramme leur fut remis a l’étape suivante de leur chevauchée que l’on pouvait aisément suivre, les fonctionnaires des postes relais le long de la route informaient régulièrement le siège de l’Etat major général de la progression rapide des Atropaténiens et des clans de la Horde. Le télégramme indiquait l’endroit par lequel ils devaient entrer dans la ville, là ou le Cercle Murasov avait préparé un accueil de héros pour ceux qui ramenaient le félon. Les services du palais impérial furent prévenus afin de savoir si Sa Majesté ou un de ses représentants souhaitaient être présents lors du retour du traitre.
Enfin, discrètement, un lieu de rendez vous fut décidé afin qu’un bataillon de cavalerie du 1er corps se joigne aux alliés, afin que la foule puisse voir également des uniformes russlaves au milieu de la cavalcade des vassaux.

_________________
Alexeï Arkadeievitch Karénine
Président du Conseil d'Etat, chef du gouvernement
Ministre des Affaires Etrangères
Colonel des Armées du Tsar
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Général Golenichtchev

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Nombre de messages : 9
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MessageSujet: Re: La fin d'un patriote   Mar 18 Avr 2017 - 22:16

Le Général Golenichtchev vivait dans l'angoisse de se faire arrêter. Second du Prince Klausburgski pendant la campagne livadienne, il avait vécu l'arrestation et les humiliations de son chef. Son tour viendrait, il en était convaincu.

Et la peur transforma le couard Golenichtchev en tigre. Il fallait prendre les devants et faire d'une pierre deux coups.

Il allait enlever Klausburski et fuir avec lui à l'étranger.


Sauver un Klausburgski, c'était s'assurer le soutien et l'amitié de la plus puissante famille du micromonde. Enfin la Providence souriait à ce médiocre général. Encore fallait-il la saisir !

- Feu cria t-il !

Près de deux cents hommes bondirent sur le sentier. C'étaient des vrai Russlaves, les fidèles cosaques de Klausburgski qui venaient à sa rescousse. Jaillissant des fourrés, ils abattaient à coups de revolver les geôliers de Klausburgski. Certains tentaient de fuir, avec succès, mais la majorité mouraient sous les coups délicats des sabres cosaques.

Le Grand Khan avait fui, mouillant son pantalon. Le satrape défendait vaguement son hôte. Il était plus barbu ou plus laid que ses congénères, cela dépendait du point de vue de chacun.

Un énorme cosaque, un colosse s'avança vers le satrape. Il lui arracha sa cravache des mains et la lui jeta au visage. Le petit barbu, rougissant, semblait sur le point de fondre en larmes, mais finalement il se redressa, prêt à se défendre à mains nues. Le cosaque lui dit alors :


- Qu'est ce que t'as petite bite ? Tu veux te battre ?

On ne sut jamais la réponse du satrape. Le colosse lui mit une énorme mandale au visage, et il s'effondra au sol. Notre cosaque remonta à cheval et piétinant vaguement son interlocuteur, tristement peu inspiré dans ses réparties, s'adressa aux siens d'une voix de stentor.

- Où est le colis ?

On lui amena Klausburgski. Le Prince était encore partiellement ligoté. Il expliquait à ses libérateurs qu'il ne voulait point de leur soutien. Confiant en la justice de son pays, il entendait obéir au tsar, comme il avait toujours voulu le faire.

Un coup de crosse sur le crâne du gentilhomme acheva de le convaincre et Klausburgski fut sauvé à son insu. On quitta le satrape qui sentait fort l'écurie et l'on cavala à bride abattue jusqu'à la rivière. Une péniche attendait les fugitifs. Au large attendait un puissant vaisseau de guerre loyaliste, reste de la flotte de Svetivostok.

Klausburgski s'était rêvé tsar, il serait aventurier !


Dernière édition par Général Golenichtchev le Mar 18 Avr 2017 - 22:43, édité 1 fois
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Alexandre de Klausbourg

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Nombre de messages : 81
Date d'inscription : 09/05/2011

MessageSujet: Re: La fin d'un patriote   Mar 18 Avr 2017 - 22:35

- Golenitchev, moi qui vous avez cru couard, on peut dire que vous avez des couilles au cul. Vous me mettez dans de beaux draps. Moi qui me voulait officier déchu mais honorable serviteur du tsar, me voilà bandit de grand chemin ! Qu'importe, je ne reverrai que plus tôt ma charmante épouse, et mes deux chères filles. Savez-vous si elle ont pu être exfiltré de l'ambassade ?

- Aux dernières nouvelles elles sont parvenus à sortir du pays par la berline diplomatique et vous attendent au Grand-Duché.

- Je ne souhaite pas embarrasser la Grande-Duchesse, ma nièce. Ce vilain de Karénine à la solde de l'ONA aura tôt fait d'accuser les Zollernois. Rejoignons plutôt la Petite-Russlavie, de là nous passerons en Belondor. Faites dire à mon épouse que je l'attendrai dans notre villa d'Attali-la-Vieille. Le Skotinos n'a pas d'accord d'extradition avec l'Empire.

En quelques heures, défiants les polices de toutes les russlaves et les douanes, les deux généraux et le petit escadrons de cosaques avaient quittés le pays.
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Mikhaïl II
Aristocrate
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Date d'inscription : 14/04/2015

MessageSujet: Re: La fin d'un patriote   Mer 19 Avr 2017 - 1:12

Qui disait grand pays disait longs voyages, en particulier lorsque le pays en question découvrait à peine l’usage des automobiles à essence. Nul ne pouvait traverser de telles distances sans rencontrer un mauvais œil ou un oreille curieuse, surtout depuis que la suspicion était instillée dans le cœur des hommes par les derniers évènements politiques et la mise en garde du pouvoir entendue jusque dans les campagnes.

Aussi, des autorités locales ne furent pas surprises en recevant un télégramme d’un ermitage cathodoxe dont les clercs avaient aperçu le groupe de fuyards au comportement suspicieux. Un important détachement de cavaliers de l’armée régulière les rattrapa rapidement ; son officier autrefois en poste aux ministères de Murasibirsk identifia formellement les deux hommes recherchés. On abattit les cosaques traîtres faisant montre de résistance et passa les menottes à Golenichtchev et Klausbourg. Ces derniers furent emmenés jusqu’à la capitale puis embastillés sous bonne garde en attendant leur procès.
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