La Sainte Russlavie

Micronation virtuelle inspirée de la Russie tsariste des années 1910
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  
Derniers sujets
» Promotion dans les ordres impériaux
Jeu 19 Juil 2018 - 22:56 par Prince Andronikov

» Noces impériales
Jeu 19 Juil 2018 - 22:13 par Prince Andronikov

» Prochaines régates du Déacan
Lun 16 Juil 2018 - 21:13 par Zoéé

» Arrivée du Prince Impérial Kouadio Moutawa
Dim 15 Juil 2018 - 16:38 par Kouadio Moutawa

» 2e législature de 1918 : Loi relative à la peine de mort
Sam 23 Juin 2018 - 23:32 par Prince Andronikov

» Anonce de mariage
Dim 17 Juin 2018 - 16:52 par Mikha Brasnov

» Département du Patrimoine Culturel
Ven 18 Mai 2018 - 0:48 par Le Secrétaire

»  Oukaze du 12 mai 1918 : nomination gouvernementale
Sam 12 Mai 2018 - 20:33 par Mikhaïl II

» Demande en mariage
Sam 12 Mai 2018 - 17:14 par Mikhaïl II

» LE VIGILANT, 10 mai 1918
Jeu 10 Mai 2018 - 17:31 par Le Secrétaire

» Bulles patriarcales
Mer 9 Mai 2018 - 1:04 par Le Secrétaire

» Organisation Micromondiale Océanographique (O.M.O)
Mar 8 Mai 2018 - 14:55 par Zoéé

2e législature de 1918 : Loi relative à la peine de mort
Jeu 14 Juin 2018 - 23:27 par Prince Andronikov
Le Prince Andronikov avait eu sans problème le soutien de la majorité des députés de la Douma. Il avait un programme de redressement de la Russlavie et de reprise en main du bloc russlave. Si elle ne pouvait, pour l'heure, jouer les puissances mondiales, elle ne pouvait renoncer à son rôle de puissance régionale et devait redevenir la tête du monde russlave en lieu et place du Kolozistan qui …

Commentaires: 2
Douma d'Empire - Composition actuelle
Mar 9 Mai 2017 - 2:32 par Mikha Brasnov
Composition de la Douma : Session du 3 mai 1917 au 3 septembre 1917.

Spoiler:
 



Commentaires: 3
1ère législature de 1918 : Traité de la CFI-TTN
Mar 1 Mai 2018 - 0:16 par Mikha Brasnov
Vladimir Kerensky : " Messieurs les députés, le dernier thème à l’ordre du jour de cette législature est aujourd’hui soumis au vote. Il est question du texte issu de la Conférence Ferroviaire Internationale - Transterranovien (CFI-TTN). Gardons à l'esprit qu'une procédure de ratification s’effectue sans débat, bien que j'autorise une déclaration par groupe si besoin est. "

Citation :
Traité …


Commentaires: 3
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 5 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 5 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 60 le Dim 21 Déc 2014 - 23:40
Navigation
 Portail
 Index
 Membres
 Profil
 FAQ
 Rechercher
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Forum

Partagez | 
 

 La Noblesse Russlave

Aller en bas 
AuteurMessage
Ozy Krasstchenko

avatar

Nombre de messages : 2176
Age : 99
Localisation : Gornograd & Piter
Date d'inscription : 11/07/2006

MessageSujet: La Noblesse Russlave   Mer 16 Aoû 2006 - 3:36

La difficulté à définir la noblesse provient du fait que les réalités sociales, politiques et culturelles de cette population ont évolué, changeant le contenu de la noblesse, sans en changer la nature : une aristocratie dominant et encadrant la société et jouissant de privilèges divers.

Cependant, l'idée que l'on se fait de la noblesse est aujourd'hui largement conditionnée par la société d'Ancien Régime, héritière de la noblesse médiévale. Cependant, si la seconde provient bien de la première, la société médiévale n'est pas la société d'Ancien Régime, et la noblesse ne peut se définir au Moyen Âge comme elle se définit à l'époque moderne.

Au XIIIe on observe une progressive fusion des valeurs chevaleresques et aristocratiques, notamment à travers le roman courtois. Mais cette littérature témoigne également des frustrations sociales des chevaliers, encore considérés comme des serviteurs de l'aristocratie.

À la meme époque, les archives permettant de connaître la population "noble" ou aristocratique sont d'origine ecclésiastique et écrites en latin. Les miles des archives sont considérés comme nobles. Ce terme se traduit pas seigneur. La noblesse est donc essentiellement liée à l'encadrement féodal

Un autre cas ne laisse pas d'ambiguïté sur le caractère nobiliaire d'une personne, ce sont les cas d'annoblissement par lettre royale. En récompense de services rendus certains membres de l'entourage du roi se voient anoblis, et ce avant même que la couronne n'ait clairement défini les privilèges de la noblesse. La plupart sont originaires de familles bourgeoises et, ayant pu étudier le droit, sont entrés au service du roi, à des charges plus ou moins importantes. Leur noblesse ne se transmet pas toujours, car les générations suivantes doivent pouvoir vivre noblement, c'est-à-dire disposer de fiefs, et participer à l'armée féodale et/ou au service du roi. Ainsi de la même façon que l'on pouvait devenir noble, en vivant noblement, on pouvait perdre sa noblesse en cessant de vivre noblement. Le statut nobiliaire ou aristocratique est donc moins un statut juridique, qu'un statut social relativement mouvant.

Depuis la Révolution et donc la chute de l'Ancien Régime, la noblesse n'a plus de droits particuliers dans les instances de l'État et n'a plus aucun privilège, sinon le droit de porter le titre de noblesse transmissible de père en fils. Le roi fait des nobles à volonté ; mais il ne leur accorde que des rangs et des honneurs, sans aucune exemption des charges et des devoirs de la société.

La hiérarchie des familles se faisait notamment sur la base de critères tels que :

-l'ancienneté de la famille (noblesse immémoriale, noblesse d'extraction chevaleresque, etc.),
-l'illustration (personnages s'étant distingués au cours de leur vie),
-les alliances (qualité des familles nobles épousées),

Un seul membre de la famille titrée : l'aîné (que l'on nomme "chef de nom et d'armes") a vocation à porter le titre familial. Les cadets adoptent généralement le même titre en intercalant leur prénom, entre le titre et le "nom de terre" auquel est attaché le titre. Il s'agit là d'un titre, dit "de courtoisie", dépourvu de valeur nobiliaire légale et réservé à un usage mondain.

Certains domaines de la vie publique ou économique sont proportionnellement surreprésentés par des gens issus de la noblesse : nombreux cadres dans le corps diplomatique, l'armée et d'autres secteurs de l'administration, ainsi que dans la haute finance. On en retrouve aussi plus qu'ailleurs dans les relations publiques, certains domaines culturels, comme la conservation du patrimoine et même la mode, où le port d'un nom aristocratique est considéré comme un avantage et un gage de savoir-vivre. Les nobles ont parfois une vie sociale riche dans le but de favoriser leurs réseaux de sociabilité et d'entraide. Quand ils en ont les moyens financiers, ils se côtoient et s'invitent souvent à l'occasion de dîners, de bals ou de rallyes. Les plus huppés d'entre eux organisent des soirées au profit d'une œuvre de charité, avec un droit d'entrée très cher et une tombola. Il existe par ailleurs des associations ouvertes exclusivement à des personnes nobles.

La chevalière

Elle est portée en Russlavie par les hommes à l'annulaire de la main gauche (avec l'alliance s'ils sont mariés), contrairement à l'usage dans d'autres pays du micromonde où elle est portée à l'auriculaire de la main droite (Lénasia, Zollernberg...) ou gauche (CSH et Ys). En revanche, les femmes la portent toujours à l'auriculaire.

Il existe plusieurs modèles : ovale, tonneau, ronde, carrée, etc. Les armoiries de la famille y sont représentées et sont « timbrées », c'est-à-dire surmontées :

soit d'une couronne si la famille posséde un titre de noblesse (la forme de ces couronnes varie en fonction du titre porté),
soit d’un heaume (casque) d'écuyer, symbole de la chevalerie, pour celles qui ne possédent pas de titre de noblesse. Néanmoins, beaucoup d'entre eux ajoutent aujourd'hui une couronne à leurs armes.
Tous les nobles non-titrés sont écuyers, mais ce « titre » ne se porte pas. Par contre, ces nobles non titrés ont droit à l'appellation désuète de « Messire » suivie du seul patronyme pour le chef de famille, et du prénom et du nom pour les autres membres de la famille.

Les roturiers (personnes non nobles) ne peuvent avoir sur leur chevalière qu’un simple écu ou leurs initiales sous peine d'usurpation de noblesse s'ils affichent un heaume ou une couronne. Cependant, la règle selon laquelle le heaume et la couronne sont réservés à la noblesse n'a jamais été suivie. De même, l'usurpation de titre n'a jamais été réellement punie. En CSH tous les citoyens peuvent porter des armoiries surmontées d'un heaume.

La chevalière peut se porter en baise-main (pointe de l'écu vers l'extrémité des doigts) ou en bagarre (pointe de l'écu vers l'intérieur de la main). Il est de plus en plus courant de la porter en bagarre. Toutefois en Russlavie les familles nobles suivent plutôt la tradition voulant que seules les personnes dont le cœur est pris la portent ainsi, montrant ainsi qu'elles ne sont pas libres.

Et si porter une chevalière n’est pas gage de noblesse, ne pas en porter n’est pas gage de roture, car beaucoup de nobles n'en portent pas, le plus souvent par discrétion ou refus d'être catalogués comme tels.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
La Noblesse Russlave
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» ceintures noblesse pour les XIV emistes
» Enfin un vrai parage pour Noblesse
» oyé oyé
» le parage "pour les nuls"
» le poisson chat et le silure....

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Sainte Russlavie :: Archives :: Archives :: politiques-
Sauter vers: